06 avril, 2007

Analogie !



Tiens, en passant comme ça... Vous ne trouvez pas que la couverture de la nouvelle série des mes amis Nury et Garretta (Benson Gate T1, Dargaud) a un petit point commun avec la 4e de couverture d'ApocalypseMania ?



02 avril, 2007

Le Voile des Illusions * * *


de john curran avec edward norton, naomi watts

chine, années 20, walter médecin, jeune marié à kitty. trompé par sa femme, il l'oblige à l'accompagner vivre près d'un village frappé par une épidémie de cholera

un beau mélo exotique qui respecte les codes du genre, sans chercher à faire moderne, tout en évitant une complaisance avec un cinéma nostalgique. rien en trop, le rythme est bien maitrisé, ni trop rapide, ni trop long, on s'approche des réussites de regis wargnier - "une femme francaise", "est ouest", "indochine". pas évident d'à la fois rendre l'ambiance britannique coloniale du début du siècle - roman de somerset maugham - et de vraiment émouvoir avec cette histoire d'amour "à l'envers", la femme n'étant attiré par son mari qui bien après leur mariage. un vrai plaisir de cinéma de dépaysement, géographique et historique, avec belle musique loin de clichés de desplat. la représentation du cholera est plutot flippante, réaliste on va dire. le film sait prendre des pauses, comme cette soirée whisky / opium avec l'anglais et sa protégée chinoise, ou cette traversée du fleuve par le couple réconcilié. pas un hasard que norton et watts, soit le haut de gamme du genre - on imagine des sandra bullock et autres colin farrell dans ces rôles, on courait au massacre - se soit engagé sur ce film, ils portent ce film, tout en retenue et en vraie romanesque, une relation entre eux touchante . évidemment diana "emma peel" rigg en bonne soeur, ça fait un drole de coup de vieux, comme la sanda dans le meme role dans "les rivières pourpres". le temps... belle scène pre finale sur fond de "claire fontaine", c'est à ces détails de scénario qu'on reconnait un bon film.


El Bacos.

Détours (2)

Allée, Pièce d'eau des Suisses, Versailles, 2005.

Les Témoins * * *

de andré téchiné avec michel blanc, emmanuelle beart, sami bouajila, johan libereau

été 1984, adrien, médecin, tombe amoureux du jeune manu. relation platonique. manu est attiré par mehdi, mari flic de sarah,une amie d'adrien.

il faut sans doute consommer voire sur consommer du cinéma au quotidien pour mesurer le talent d'un téchiné. il n'a jamais été un cinéaste spectaculaire, beaucoup de grands films mais pas l'impression d'une grande oeuvre en particulier, mais il assure chaque fois une qualité de réalisation et de narration de plus en plus rare dans le cinéma français, depuis plus de 30 ans. sans donner l'impression d'avoir des "tics", d'être dans la redite. il suffit de quelques minutes, les mouvements de camera, le montage, la lumière - superbe, celle d'un été 84 à Paris pendant lequel on se croit replongé - la densité des personnages, l'interprétation. il a un talent pour raconter des histoires, sans que l'on voit les coutures, sans que l'on traine en chemin. et malgré le poids du sujet - le sida qui commence à frapper et les "témoins" désarmés - le film n'est absolument pas "à thème". et si c'est à la mémoire à son ami michel bena, dont on se souvient bien du "ciel de paris" avec bonnaire, il y a 15 ans, c'est un bel hommage. le temps de "marcia baila", la chanson de ces années 84/85, on se retrouve dans l'époque. la partie estivale, celle de l'insouciance, des corps amoureux, est plus convainquante que la "guerre" de l'hiver, plus dure, forcément. comme toujours chez téchiné, gros casting, même son "petit jeune" de service, libereau, est au niveau. mention spéciale à bouajila qui change de son registre classique, dans une "virilité" à la rosdy zem. et à béart qui aura quand même été révélée d'abord par sautet puis par téchiné, qui sait, lui - tant mieux... - la faire jouer de sa sensualité, comme dans "les égarés", comme ici. elle est "physique", et elle est vraiment marquante.


El Bacos.

J'attends quelqu'un * *



de jérome bonnell avec jean pierre darroussin, emmanuelle devos, eric caravaca, florence loiret

petite ville de banlieue, un jeune garcon revient, un patron de café s'attache à une prostituée, sa soeur s'ennuie dans son couple sans problèmes

après "le chignon d'olga", prometteur, bonnell s'emmelait les pinceaux avec "les yeux clairs", tombant dans une pose auteuriste pseudo rohmérienne crispante. ce troisième film, plus "ambitieux" - que veut dire "ambition" ? on va dire filmer avec un plus gros casting que juste sa copine - est plus intéressant mais il confirme l'écart avec des cinéastes qui ont plus de chair, comme manuel poirier dans le genre chronique provinciale du quotidien. toute la différence avec ces beaux "petits films" de 2006 qu'étaient "itinéraires" et "le passager". filmer avec "sensibilité", le propre de ce film tout en retenue ne suffit pas, ça manque de nerf, de conviction à raconter des histoires. celle de darroussin et de sa pute régulière est de loin la plus touchante, pour aboutir à une superbe scène de séparation. grand darroussin, un pilier de notre cinéma comme on dirait. le reste laisse souvent à désirer, malgré la beauté d'emmanuelle devos, tout ce qui tourne autour du jeune gars est sans intérêt.

El Bacos.

30 mars, 2007

Ciels (2)

Blue Mountains, New South Wales, Australia, 1er janvier 2007.

Speedway, sur la prégrille

Mon ami Siro vient de m'envoyer les crayonnés de deux nouvelles planches de Speedway (la 24 et la 25). Ca jette toujours autant ! Voici d'ailleurs un dessin extrait de la 24, vous m'en direz des nouvelles...


Par avion (2)

Ile, Norvège, 2006.

Rêve & Interprétation

La nuit dernière, j'ai rêvé que je devais rejoindre un pas de tir afin de faire partie d'une équipe d'astronautes chargée d'une mission dans l'espace... (la faute à un vieil épisode d'Au Coeur du Temps que j'avais vu la veille, et qui parlait d'une fusée qui devait aller sur Mars !). Le problème, c'est que pour me rendre à la base, je devais prendre le métro parisien et je me rendais compte avec horreur que je n'avais qu'une demi-heure pour traverser Paris, avec en plus un changement ! Du coup, une course contre la montre angoissée commençait...

Je crois que cela fait plus de vingt ans maintenant que je fais à chaque fois ce genre de rêve : j'ai une urgence et je cours pour y arriver. Je cours, je cours, je n'arrête pas de courir ! Quelqu'un aurait-il une idée de ce que ça signifie ? Est-ce que ça veut dire que je suis trop stressé ? Trop actif ? Trop idéaliste ?

C'est grave docteur ?

29 mars, 2007

Par avion (1)

Campagne, France, 2007.

Détours (1)

Londres, 2007.

Ciels (1)

Miami, 2007.

26 mars, 2007

Photos

Tiens, j'en profite pendant que je suis lancé pour vous dire que je vais inaugurer une nouvelle rubrique sur ce blog, concernant une petite collection de photos persos qui tenteront peut-être un jour une galerie ou quelques amateurs éclairés...
Cela fait plusieurs années que j'ai entrepris la réalisation photographique de trois thématiques précises :
- PAR AVION : clichés pris depuis les hublots des avions commerciaux. Histoire de jouer moi aussi à Yann Arthus-Bertrand mais avec cette idée assumée de survol sur des avions de ligne.
- CIELS (et non pas cieux, j'insiste) : clichés de ciels où les nuages et parfois la mer se disputent le premier rôle...
- DETOURS : clichés peut-être plus classiques ou touristiques, mémoires de voyages...
Vos avis seront les bienvenus...

Back from Florida & some news


Ca y est, les différentes saisons de sport auto ont repris, à quelques exceptions près, et le temps vient forcément à manquer pour mettre à jour ce blog... Je suis rentré jeudi dernier d'une semaine passée en Floride, et je m'aperçois que je n'ai toujours rien raconté ! Un comble. Sachez donc que mes collègues Patrick Rivet, Xavier Boutantin et moi-même avons donc décollé pour Miami le 14 mars dernier, afin d'aller commenter sur place les 12H de Sebring, 1ère manche de l'American Le Mans Series et grande répétition des 24H du Mans (même si Peugeot, Pescarolo, Aston Martin et Saleen n'étaient pas là). Une course marquée cette année par le duel Acura/Porsche dans la catégorie P2 et qui a tenu toutes ses promesses. En GT2, on signalera les deux dixièmes d'écart à l'arrivée entre les deux premiers, après un tour d'horloge complet ! Bref, Patrick et moi on s'est éclaté à commenter cette classique, même si je peux jurer que parler pendant treize heures d'affilée (seulement deux fois deux minutes de pauses toutes les heures pour la pub !) n'est pas facile !

Heureusement, nous avions un peu de temps libre les jours suivants. La faute principalement à Peugeot, qui devait venir rouler à Sebring après la course et qui y a renoncé au dernier moment, à un moment en tout cas où nos billets n'étaient plus modifiables... Du coup, nous avons pu nous balader un peu en Floride. Sebring, il faut bien l'avouer, n'est pas très excitant, une petite ville située en plein centre de l'Etat sans réel charme malgré la présence de lacs autour. De plus, on n'a pas eu forcément très beau temps, subissant même deux orages tropicaux les deux premiers jours (voir photo). Nous sommes donc allés voir la mer, sur la côte est le dimanche suivant l'épreuve et sur la côte ouest le lundi. Très précisément à St Petersburg, où réside notre ami Sébastien Bourdais, à qui on n'a pas manqué de rendre une petite visite !



Le mercredi, retour à Miami pour prendre le vol du retour, non sans avoir fait un petit détour par Miami Beach pour dire qu'on y était ! Bref, un déplacement haut en couleurs...
Sinon, je vous annonce que j'ai terminé ApocalypseMania ! En fait, j'ai terminé le découpage complet des deux derniers tomes sur mon cahier de brouillon... Il faut maintenant mettre tout ça au propre, ce qui génère toujours des changements. Mais globalement on y est, c'est fini et Philippe va pouvoir illustrer ces 92 dernières pages qui concluent une belle aventure de huit ans. Emotion tout de même...

23 mars, 2007

F1 : GP d'Australie (1/17)

C'est désormais sur ce blog que j'aurai l'honneur de remettre mes "étoiles" après chaque GP et de réactualiser le classement de l'année en cours. Je rappelle les règles : note de 1 à 5 étoiles, qui ne prennent pas forcément en compte que la course mais parfois aussi les essais, avec coefficient subjectif en fonction du matériel.
Exemple : une victoire de Schumacher, ces dernières années, au volant d'une Ferrari ultra-dominatrice et à l'issue d'un non-combat sur la piste, ne peut pas valoir plus de 3 étoiles. En revanche, une victoire de Panis au GP de Monaco, en 1996, après être parti de la 14e place sur la grille, vaut bien évidemment 5 étoiles...
Voilà, on démarre donc une nouvelle saison !

Les étoiles de Melbourne :

* * * : Raikkonen, Hamilton
* * : Heidfeld
* : Alonso, Massa, Rosberg, Sato

09 mars, 2007

Dans deux mois pile...

... j'aurai 40 ans.

My god.

26 février, 2007

Césars




Il y avait bien longtemps que je n'avais pas regardé une cérémonie des Césars - je me souviens que lors de mon adolescence, passionné que j'étais par le cinéma (entre 15 et 22 ans, je voulais vraiment devenir réalisateur), je ne ratais jamais cette grand messe de la profession. Le problème, bien évidemment classique, c'est qu'entre l'entrée dans la vie active et la "fondation" d'une famille, on va moins au cinéma et on est donc moins accro à l'actualité du 7e art. Il n'empêche que je me suis replongé avec un certain plaisir dans cette cérémonie (en fait je ne suis arrivé qu'au milieu, au moment où on rendait hommage à Gérard Oury - un moment très émouvant quand même) et j'ai trouvé que ça fonctionnait bien. Canet et Cluzet passaient très bien, et il y a même eu pas mal de surprises avec le triomphe de Lady Chatterley et Ne le dis à personne et l'effondrement inattendu de Indigènes. Même Marlène Jobert m'a semblé très bien, c'est dire !


Bref, tout ça pour dire que je mets ici les chroniques de notre ami El Bacos sur les deux films stars de la soirée qui n'avaient pas été publiées sur ce blog à l'époque (mieux vaut tard que jamais, comme on dit...) :




Lady Chaterley * * *
de pascale ferran avec marina hands, jean louis collouch, hypolyte girardot

années 20, campagne anglaise, constance chatterley, jeune femme d'un riche Lord, paralysé, vit une relation physique intense avec le garde chasse

film à hautement recommander, tout en prévenant à l'avance: près de 2h45, d'un rythme lent, peu d'actions, scènes contemplatives et un peu répétitives. oui mais d'un roman certes pas majeur mais marquant, pascale ferran ("petits arrangements...") fait un mélo qui s'assume, haut de gamme. d'un roman dit "érotique", on pouvait soit faire du M6, comme le faisait Just Jaeckin à une époque, avec reconstitution classe, garde chasse bellatre, image hamiltonienne, soupirs de Constance, etc. ou vu par une femme exigeante, un film très dépouillé, intelligent par sa simplicité et sa vérité, qui a ce mérite immense de ne pas chercher à faire joli, à faire "dans l'époque". ce qu'aurait pu faire sofia coppola avec "marie antoinette", mais qui restait encore trop conforme à des codes esthétiques. l'histoire et les sentiments avant tout. la nature, acteur principal, la fôret, l'herbe, les animaux, les bruits, la lumière de fin d'hiver puis d'été, bref de la vraie sensualité. la passion va crescendo, le sexe entre eux deux est progressif, maladroit d'abord, géné, puis progressivement libéré, plus direct. pascale ferran ne "montre" pas délibérément mais ne cache pas non plus, ces scènes étant essentielles dans l'intrigue, le désir est omniprésent, bien plus que les sentiments amoureux. c'est un vrai mélo, avec ce qu'il faut en apparence de naiveté dans les dialogues, mais avec toujours de la distance, les non dits sont bien présents, on peut croire à cette histoire amoureuse, ou pas. excellent casting, marina hands, dans sa maladresse et sa spontanéité, le garde chasse surtout, ni trop "animal", ni "beau mec". et girardot, qu'on n'avait pas revu dans un role aussi consistant depuis longtemps. il faut donc s'accrocher, soyez prévenus, mais ce "lady chaterley" fait partie de ces films rares, courageux, différents, à contre courant des formats (ados, télés, etc).




Ne le dis à personne * *
de guillaume canet, avec francois cluzet, andre dussolier, marie josé croze, francois berleand, jean rochefort

alex, pédiatre, 8 ans après l'assassinat de sa femme, recoit des emails témoignant de sa présence. on le re soupconne à nouveau du meurtre de sa femme.

on a suffisamment l'occasion de se plaindre du manque d'ambition des films francais, de leur formatage, notamment dans le registre du polar, pour saluer, plus que bas, ce gros gros travail de Canet. il y a mis du sien, beaucoup, trop sans doute. presque l'égal des grands polars francais de ces 15 dernières années pendant une bonne partie du film, type "le cousin" et "L627". réalisation "à l'américaine", au bon sens du terme, nerveuse, belle image d'été sur Paris (mais sans les affreux effets de "36 quai des orfèvres"), un excellent rythme, il se passe beaucoup de choses, nombreux 2nds roles. mais à vouloir assurer l'excellence à tous niveaux, y compris la musique, M à la baguette + quelques morceaux bien choisis, Canet est toujours à la limite d'en faire trop, et d'ailleurs il en fait trop, ne sait pas s'arrêter parfois, comme si il voulait tout prouver, "frapper un grand coup", surprendre à tout prix. comme cette scène de bravoure sur le périph, impressionnante, mais qui a surtout le mérité d'avoir été faite.Ou cette longue explication finale pour dévoiler l'histoire. le scénario est plutot très bien foutu, mais sa révélation est plus que maladroite, lourdingue. des tas de maladresses de mise en scène qui pénalisent ce presque grand film. dans le même registe, un "sur casting", il y a de la star partout, c'est contre productif, là encore il essaye d'en mettre plein les yeux. Jalil Lespert dans une scène de 2 mn, à quoi ça sert à part... frimer un peu. cluzet est excellent, comme chaque fois qu'il est bien dirigé et n'est pas en freestyle. marie josé croze... rien à ajouter, on a depuis longtemps dit tout le bien d'elle, à tous les points de vue. un beau polar, polar urbain,sur Paris et banlieue des années 2000, mais il manque ce talent de se mettre au service de l'histoire, comme Beauvois l'an dernier a su le faire ("le petit lieutenant").


14 février, 2007

L'ultime Chimère - le casting !




Ca y est, a priori, et sauf revirement de dernier instant imprévu, l'équipe est cette fois au grand complet pour ce beau et grand projet qui verra le jour dans huit mois chez Glénat.

Les heureux élus sont donc, par ordre d'apparition dans la série :

Héloret (Eastern, Le Bateau-Feu) - période XXVIe siècle av. JC.
Griffo (Giacomo C, Petit Miracle, Ellis, Beatifica Blues, SOS Bonheur...) - période contemporaine (année 2129)
Goepfert (Les Chemins de Malefosse) - période XIXe siècle (année 1872)
Aymond (Lady S, ApocalypseMania) - période XXe siècle (année 1975)
Mangin (Intox) - période XXe siècle (années 1962-1967)
Meddour (Garanah) - période XVIe siècle (années 1516-1519)

A titre d'information, si l'on prend en compte le nombre de planches à réaliser, la liste devient, par ordre décroissant : Griffo, Mangin, Meddour, Goepfert, Héloret, Aymond.

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13 février, 2007

Notes de lecture BD

Allez, on ne perd pas le rythme, voyons voir ce que nous avons en magasin :
Le Retour à la Terre T4 (Ferri-Larcenet, Dargaud) - Déjà un classique de l'humour, que je continue de trouver formidable. C'est simple, pas forcément original d'ailleurs, mais le dessin est d'une telle justesse dans les expressions que le coup porte à chaque fois. Mention spéciale aux deux histoires où l'on voit le maire du village se moucher pour ne pas répondre à une question embarassante... Hilarant !
Note : * * * *
Biotope T1 (Apollo-Brüno, Dargaud) - J'ai été surpris de trouver cet album dans la collection Poisson Pilote, car je trouve finalement que l'histoire ne correspond pas aux "critères" d'habitude en place dans ce format. Ce doit être à cause du statut des auteurs ou du trait de Brüno. En tout cas, c'est une histoire plutôt intéressante, avec des personnages bien typés. J'ai bien apprécié aussi le découpage, qui est particulièrement travaillé.
Note : * * *
Dieu n'a pas réponse à tout (mais il est bien entouré) (Benacquista-Barral, Dargaud) - Je m'attendais à quelque chose d'assez léger, or il s'agit d'histoires qui sont d'une part très subtiles et qui abordent de manière intelligente des problèmes de société. Du coup, c'est plutôt profond, en tout cas il y a derrière l'humour beaucoup de profondeur. Seul bémol : les histoires sont finalement mises, selon moi, dans l'ordre décroissant de valeur, ce qui fait que l'album se termine moins bien qu'il ne commence. Mais ça reste brillant.
Note : * * * *

03 février, 2007

Surface et autres séries télé


Je viens de finir de visionner la saison 1 de la série Surface, et je dois dire que j'ai bien aimé, même s'il y a quelques incohérences de scénario (concernant toutes le personnage de Lee). L'idée de nouveaux monstres (sous-)marins est vraiment excellente. Toute l'histoire autour du jeune Miles est sans doute un peu longue, mais elle est bien filmée et les créatures sont réussies. On aurait pu tout condenser en dix épisodes au lieu de quinze, mais bon, c'est le principe du genre. On surveillera donc l'actualité à venir de Surface, qui mérite de revenir en 2e semaine (pardon : saison !).

J'ai commencé aussi à visionner la saison 3 des 4400 (grosse attente), de Lost (fabuleux) et je vais bientôt commencer Prison Break. En revanche, grosse déception et arrêt immédiat de Treshold et pas bluffé par la saison 1 de Numb3rs.

Je vais aussi aller voir du côté d'Invasion... Je viens juste d'en entendre parler.

Quant à 24 saison 5, je suis déçu. Ca fonctionne bien, mais franchement SPOILER impliquer le président Logan est trop tiré par les cheveux.