On reste admiratif de notre champion du monde en titre qui continue d'enchaîner les victoires, mais finalement à chaque fois de justesse - et l'on se dit qu'il n'y a que lui qui pourrait faire ça ! Une nouvelle fois, ses adversaires sont sur ses talons, mais il tient bon devant alors que Webber, son coéquipier qui possède la même voiture, est derrière... Les deux révélations de ce GP auront été pour moi Perez et Maldonado et pour une fois, il faut bien avouer qu'on n'a pas trop aimé Hamilton sur cette course. Gageons que l'Anglais se rattrappera à Montréal, sur une piste où il avait remporté son premier GP il y a quatre ans.
Les étoiles de Monaco :
*** : Vettel
** : Alonso, Button
* : Kobayashi, Sutil, Barrichello, Maldonado
Le classement après 6 GP :
15 étoiles : Vettel
8 : Hamilton
6 : Button, Alonso, Kobayashi
4 : Webber, Heidfeld
3 : Petrov, Rosberg, Perez
2 : Massa, Buemi
1 : Di Resta, Schumacher, Barrichello, Maldonado
L'univers de LAURENT F. BOLLEE, plus connu sous ses initiales LFB ! BD, course automobile, réflexions personnelles au menu... sans oublier les critiques ciné de notre chroniqueur El Bacos ! Welcome...
31 mai, 2011
24 mai, 2011
F1 : GP d'Espagne - Vettel en forme olympique à Barcelone
Décidément, les pilotes ont toujours soif de victoires, sauf qu'en ce moment, malgré les apparences, c'est plutôt toujours Vettel qui gagne ! Rien à dire sur les performances de l'Allemand qui est à la fois impeccable et implacable. Il faut tout de même rendre hommage à Hamilton : ne finir qu'à 6 dixièmes d'un tel phénomène, c'est exceptionnel et on a déjà hâte de retrouver leur lutte à Monaco...Les étoiles de Barcelone :
*** : Vettel
** : Hamilton, Alonso
* : Button, Schumacher, Heidfeld, Perez, Kobayashi
Le classement après 5 GP :
Vettel : 12 étoilesHamilton : 8
Kobayashi : 5
Webber, Button, Alonso, Heidfeld : 4
Petrov, Rosberg, Perez : 3
Massa, Buemi : 2
Di Resta, Schumacher : 1
23 mai, 2011
Minuit à Paris **
Gil et sa fiancée, avec ses parents, en séjour à Paris, au Bristol. Gil veut écrire son roman, Paris l'inspire, surtout quand à minuit, il bascule dans le Paris des années 20, des Hemingway, Fitzgerald...
Avec Woody Allen, définitivement, il y aura toujours cette petite musique, ce rythme, ce jeu d'acteurs, cette fantaisie qui en feront un cinéaste unique, avec lequel on ne passe pas (jamais ?) un mauvais moment. Beau sujet que ce premier film parisien, attirant, fantaisiste. Mais le principe de rencontrer "pour de vrai" des célébrités des années 20 (ou Belle Epoque...) a ses limites, chacun de ceux-ci jouent le rôle qu'on imagine, type Hemingway avec sa bouteille de vin... Le seul personnage plus complexe étant celui, inconnu, de Cotillard (qui s'en sort bien, dans un rôle de "la française que les américains aiment", qu'elle cultive). L'impression que Allen en a trop fait dans les clichés parisiens, sans doute assumés, mais c'est un peu répétitif à la longue. Sans doute "in love with" Paris, Allen perd le talent narratif fin et mordant qu'il a eu à Londres ("Match Point", "Scoop") ou Barcelone ("Vicky Cristina..."). Carla B-S a effectivement ses trois scènes (la première est la meilleure, après elle n'apporte rien). Et Lea Seydoux de même, mais en dehors de sa photogénie naturelle, Allen semble l'avoir choisie à raison pour incarner une héroïne typique de ses films, et elle est parfaite pour cela.
17 mai, 2011
Animal Kingdom **
de David Michôd avec James Frecheville, Guy Pearce, Jacki Weaver, Ben Mendelsohn, Joel Edgerton, Luke Ford, Sullivan StapletonMelbourne, à la mort de sa mère par overdose, Joshua intègre la famille de sa grand mère, des frères criminelts en tous genres. Il les suit sans être aussi durs qu'eux, la police s'appuie sur lui pour les infiltrer.
Une certaine déception, il faut l'admettre. Bon thriller australien, le haut de gamme du jour mais pas le grand film annoncé et attendu, dans la lignée des Coppola, Scorcese etJames Gray plus récemment. Ou le mémorable "Lantana", australien également, il y a une dizaine d'années. Sans doute parce que le réalisateur, par son style, réalisation, narration, donne trop l'impression que son film sera une "grande oeuvre". Stylé, différent, magistral dans un sens, mais au bout du compte trop maniéré pour vraiment convaincre. Trop de lenteurs délibérés, de ralentis, de voix off. Dommage car l'histoire est forte, cette tribu criminelle avec la mère encore plus effrayant que les autres, et le dernier rejeton qui n'a pas la "force" carnassière des autres. Une certaine frustration car on ne reçoit pas la claque qu'on s'attendait à recevoir. Guy Pearce très impressionnant en enquêteur manipulateur. La fin est percutante, parfaite. Excellente bande originale.
F1 : GP de Turquie - Vettel fort comme un...
Bon, c'est clair, Vettel est au sommet. On sent la force tranquille, la saine assurance de celui qui se sait plus fort et qui ne fait pas une faute. On se doutait que l'Allemand acquérerait très vite cette stature après son titre de champion du monde, mais cela arrive peut-être encore plus vite que prévu. Mais il n'y a rien de scandaleux dans tout cela, comme avant pour les Fangio, Clark, Stewart, Lauda, Prost, Senna et Schumacher (au temps de sa gloire, parce que maintenant, ce n'est plus ça...), quand on est le plus fort, eh bien ça se voit. Les étoiles d'Istanbul :
*** : Vettel
** : Alonso, Kobayashi
* : Webber, Hamilton, Rosberg, Heidfeld, Buemi
Le classement après 4 GP :
9 étoiles : Vettel
6 : Hamilton
4 : Kobayashi, Webber3 : Petrov, Button, Rosberg, Heidfeld
2 : Perez, Massa, Alonso, Buemi
1 : Di Resta
09 mai, 2011
44
Le constat s'impose : me voici plus vieux d'une année, et j'ai donc aujourd'hui 44 ans. Une journée que je passe partiellement à la maison et pendu au téléphone, mon fils étant malade et mon beau-père encore un peu plus... Je vais en profiter pour travailler sur mon roman graphique Bandaiyan (plus que 80 pages à écrire...) et vous confier que mon plus beau cadeau pour ce 9 mai est la promesse quasi ferme que je viens de recevoir d'un grand dessinateur français pour un one-shot que j'ai écrit cet hiver...
05 mai, 2011
L'Eternaute... éternel !
Voici une photo que mon ami François Abbattista, par ailleurs excellent cadreur, monteur et mixeur à Motors TV (où l'on aime les compétences variées et nombreuses), a prise en début d'année à Buenos-Aires... Il ne savait pas quel était ce personnage représenté et je lui ai donc appris qu'il s'agissait de L'Eternaute, personnage célèbre de la BD culte en Argentine, créé par Hector Oesterheld et dessiné par Francisco Solano Lopez dans un premier temps, puis par Alberto Breccia dans un second (je n'ai pas lu cette version). On voit donc le poids que peut avoir cette oeuvre en Argentine... et un personnage de BD sur un imaginaire collectif. 26 avril, 2011
Source Code **
Chicago, un train explose. Stevens est dedans mais se réveille enfermé en communication video avec l'armée US, via Collins. On se sert de lui, quasi mort en Afghanistan, pour être un "source code", revivre les 8 dernières minutes d'un homme de ce train, et connaitre le coupable
Le fils Jones -Bowie...- fait dans une science-fiction technologique assez complexe et plutôt maitrisée, avec comme référence évidente ces dernières années, Christopher Nolan, de "Memento" à "Inception". Pas vraiment le scénario vertigineux de ce dernier, mais de la belle ouvrage, moins bien qu'un film d'auteur vraiment ambitieux, mais dans le haut du panier du film d'action. On sent d'ailleurs le film entre les deux, assurer le spectacle et s'en sortir avec un scénario pas crédible au départ certes, mais si on accepte cette hypothèse du "source code", ça avance bien. Juste la fin, pas évidente par rapport au reste, trop alambiquée (mais c'est sans doute le le but, se prendre la tête pour comprendre) et qui donne trop l'impression d'une sorte de happy end malgré tout alors que l'histoire de cet homme légume -un plan du film nous ramène à la réalité- est avant tout triste et ne peut être que noire et sans espoir. Excellent Gyllenhaal et toujours aussi charmante Vera Farmiga, un peu sous employée ici.
22 avril, 2011
F1 : GP de Chine - Hamilton roi de Shanghai
C'était possible, il l'a fait : Vettel pouvait être battu, et qui d'autre qu'Hamilton pour le faire ? Ce fut un beau GP de Chine, assez haletant, avec une indécision assez rare : impossible de savoir qui allait gagner à dix tours de l'arrivée, et le dépassement final pour la victoire qui intervient à cinq boucles de la fin seulement... On en redemande ! Vettel assure malgré tout une belle 2e place utile, et Webber devra nous expliquer comment il a fait pour échouer à deux secondes de son coéquipier alors qu'il était toujours 17e à plus de 50 secondes au bout de 15 tours ! Les étoiles de Shanghai :
*** : Hamilton
** : Webber, Rosberg
* : Button, Massa, Petrov, Kobayashi
Le classement après 3 GP :
6 étoiles : Vettel
5 : Hamilton
3 : Webber, Petrov, Button
2 : Perez, Heidfeld, Rosberg, Kobayashi, Massa
1 : Buemi, Di Resta
21 avril, 2011
Dites 33...
Sortie aujourd'hui de mon 33e album BD : Un long Destin de Sang, Acte 2 (dessins de Fabien Bedouel, 12 Bis). J'ai déjà largement évoqué sur ce blog l'importance que revêtait cette oeuvre, je n'y reviens donc pas. 33e album donc, même si le vrai chiffre devrait être 35 : dans ma carrière, j'ai en effet réalisé deux albums qui ne sont jamais sortis. Il s'agit de Mongo le Magnifique T2 (d'après l'oeuve de George Chesbro, dessins de Roger Mason, chez Emmanuel Proust) et Chinguetti T2 (dessins de Guillaume Nicolle, Emmanuel Proust)... Deux albums écrits, dessinés et payés - qui n'ont jamais vu le jour ! C'est la vie...15 avril, 2011
F1 : GP de Malaisie - bis repetita ?
On n'a pas tout vu de ce GP pour cause de petite semaine de vacances, mais on a l'impression que tout continue sur la lancée des épreuves précédentes. On en est mine de rien à 4 victoires consécutives de Vettel, lequel semble de plus en plus souverain. Exactement ce qu'on avait anticipé. Derrière, Button montre le bout de son nez (photo) et c'était attendu tant le champion du monde 2009 a un pilotage soft qui convient parfaitement à la nouvelle donne pneumatique. Heidfeld m'a fait mentir et a bien redressé la barre et on est content pour Kobayashi qui marque enfin ses vrais premiers points. Ce type mériterait d'être dans un top team, je sens qu'on va le répéter toute l'année !Les étoiles de Sepang :
*** : Vettel
** : Button, Heidfeld,
* : Webber, Massa, Kobayashi, Di Resta
Le classement après 2 GP :
6 étoiles : Vettel
2 : Hamilton, Petrov, Perez, Button, Heidfeld
1 : Buemi, Webber, Massa, Kobayashi, Di Resta
08 avril, 2011
Un long Destin de Sang - un manifeste
Coup de fil aujourd'hui de mon éditeur 12Bis : "les albums sont arrivés ! Tu passes prendre les tiens ?" - oh que oui ! Et voici donc cet Acte 2 disponible (même s'il faut encore attendre treize jours au moment où j'écris pour la sortie officielle). Moment d'émotion, comme toujours, et petite nervosité avant de recueillir les premiers avis - tant l'accueil réservé à l'Acte 1 avait été formidable...Cet Acte 2 est l'album que j'ai mis le moins de temps à écrire dans toute ma carrière. Tout était tellement en place avant même d'écrire la première ligne de l'Acte 1, l'emploi du temps des protagonistes et l'enchaînement des circonstances, qu'il n'y avait pratiquement plus qu'à laisser dérouler. Curieuse impression que de voir (presque) l'histoire s'écrire toute seule sous vos yeux... Je pourrais passer des heures à revenir sur chaque personnage et à décrire ce que je voulais faire avec eux mais je dirais juste ici que le fond de l'histoire est vraie (un seul mort à Paris le dimanche 1er avril 1918, dont l'identité n'est pas connue - le communiqué qui figure en 4e de couverture est authentique), que certains personnages sont réels (notamment l'institutrice Hélène Brion, effectivement jugée pour pacifisme lors de cette semaine de Pâques, mais aussi les hommes de presse Marcel Cachin ou Jean Verdier), et qu'évidemment c'est une grande fierté que d'avoir été associé à Fabien Bedouel dans ce projet. Il excelle (et cela crève les yeux dans cet Acte 2) dans le cadrage et le sens de l'image, illustrant parfaitement la notion d'ellipse par une simple disposition de personnage ou d'objet... J'espère que j'aurai l'occasion un jour prochain de retravailler avec lui, mais à mon avis il va être courtisé !
Quant à moi, j'espère que cet album saura persuader des éditeurs de me faire confiance pour d'autres projets sur lesquels je suis en train de travailler.
28 mars, 2011
F1 : GP d'Australie - Vettel dans la course, of course
Sur cette photo, Sebastian Vettel se recueille avant le départ du GP d'Australie en hommage aux victimes du Japon. Sent-on déjà la détermination du futur vainqueur ?... Un peu, non ? En tout cas, après quatre mois d'attente, nous voici donc repartis pour une nouvelle saison de F1. J'avais parié sur le pilote Red Bull pour ce premier GP et je continue de le voir champion du monde pour la 2e année consécutive au mois de novembre prochain. En attendant, force est de constater qu'il a étalé toute sa maîtrise à Melbourne, et qu'on avait compris dès le samedi qu'il gagnerait l'épreuve. Mine de rien, cela fait trois victoires de suite pour l'Allemand, et c'est assez étonnant de voir le nombre de points communs entre le GP d'Abu Dhabi en novembre dernier et ce premier GP 2011 : même vainqueur souverain, même deuxième (Hamilton) (avec globalement la même impression de ne rien lâcher), même superbe performance de Petrov, même trio dans le même ordre (Petrov-Alonso-Webber), même constat que Ferrari, Webber, Mercedes sont en dedans - bref, on reprend les mêmes et on recommence ! On notera cependant que le nouveau système DRS (lié à un aileron arrière mobile) n'a pas fonctionné (les pilotes attaqués pouvaient contrer la chose avec l'autre système dit KERS -récupération de l'énergie cinétique-) (qui a dit que la F1 était simple ?) (c'est en tout cas la preuve que la F1 a le chic pour se créer des problèmes là où il ne devrait pas y en avoir), que les pneus Pirelli dont on annonçait une forte dégradation au bout de quelques tours seulement ont finalement tenu (mais j'aurais presque tendance à le regretter) et que la nouvelle réalisation en HD ne m'a pas semblé bluffante...Les étoiles de Melbourne :
*** : Vettel
** : Hamilton, Petrov, Perez
* : Buemi
25 mars, 2011
F1 : les trois coups
C'est ce week-end que reprend la F1, après pratiquement cinq mois d'interruption (ces intersaisons sont vraiment trop longues). Comme c'est le cas depuis mon plus jeune âge, je suis à la fois excité et impatient de voir où se situent les équipes et les pilotes. Un parfum d'incertitude flotte (encore ?) sur ce sport qui reste le plus bluffant de tous à voir en vrai (j'insiste bien sur le "en vrai"). J'avais donc parié sur Vettel l'an dernier, mais il faut avouer que ce fut juste et qu'à un moment donné je n'y croyais plus. J'en fais encore mon favori pour cette année, partant du principe que son équipe reste la même et que lui sera forcément encore plus fort maintenant qu'il a déjà conquis un premier titre. J'ai toujours dit de toute façon que je croyais franchement que Vettel était le plus fort de tous, même si Hamilton semble être le plus rapide et le plus spectaculaire. J'espère de tout coeur que ces deux génies du pilotage vont nous offrir des batailles de folie. Et si Alonso veut bien les arbitrer, lui qui est le plus solide de tous, alors ce sera parfait. Je serais un peu plus circonspect pour Massa, Webber et Button (même si la donne pneumatique peut jouer pour ce dernier) face à leurs encombrants coéquipiers.
Derrière, je serai un partisan acharné de Kamui Kobayashi ! Le Japonais m'a complétement bluffé depuis son arrivée en F1 et je souhaite de tout coeur qu'il puisse continuer à faire son festival. J'attends de voir Maldonado, Perez et Di Resta qui ne sont pas des manches, j'aimerais que Sutil passe encore un nouveau cap, et à la rigueur il ne me déplairait pas non plus que Petrov devance Heidfeld... Pas beaucoup d'illusions hélas sur le niveau des équipes Virgin et HRT. Enfin, en ce qui concerne Michael Schumacher, eh bien disons qu'on ne le voit plus jouer les tout premiers rôles mais qu'on veut bien le voir remonter un peu la pente par rapport à l'an dernier...
Voilà, on se tient prêt à suivre donc 19 GP cette année et à vous les commenter à ma façon chaque lundi suivant une course : soit sur le site motorstv.com via notre émission web Debriefing F1, soit sur ce même blog pour quelques réactions à chaud et les désormais fameuses étoiles de votre serviteur...
15 mars, 2011
Les Femmes du 6e Etage **
de philippe le guay avec fabrice luchini, sandrine kiberlain, natalia verbeke, carmen maura, lola duenesParis 1962, le couple bourgeois Joubert embauche Maria, une jeune bonne espagnole, Jean Louis, le mari, découvre la communauté de ces femmes, sous les toits de l'immeuble
08 mars, 2011
Still alive !
Oui, je sais, depuis quelques temps, ma production "blogesque" s'est ralentie et je ne vous donne pas trop de nouvelles. La raison en est fort simple après tout : ça bosse !
Je m'explique : depuis six mois maintenant, je me suis mis en mode "immersion scénars BD". Car je me suis rendu compte de la chose suivante : ApocalypseMania, c'est fini ; Speedway, c'est fini ; L'ultime Chimère, c'est fini ; L'Idole & le Fléau, c'est fini ; Un long Destin de Sang, ça se finit le 14 avril (ou ça commence, c'est selon, mais vous voyez ce que je veux dire). Bref, j'ai soudain pris conscience qu'il allait falloir rebondir et repartir de l'avant.
A la minute où je vous parle, je n'ai que trois projets concrétement signés : XIII Mystery (avec Cuzor, Dargaud) (sortie en... 2013 !), Bandaiyan (avec Nicloux, Glénat) (sortie a priori pour 2012) et Espace Vital (avec Meddour, Glénat) (sortie pas avant 2012 pour le T1, c'est désormais une certitude). Force est de constater que ce n'est pas beaucoup et que ma production va se raréfier dangereusement dans les mois à venir. Et comme on ne m'a pas passé de "commande éditoriale" (ce que j'aimerais pourtant, je l'ai déjà dit), eh bien j'ai soudain réalisé qu'il fallait se recracher dans les mains, histoire de préparer l'avenir.
C'est donc une période relativement ingrate, marquée par beaucoup de gamberges et de travail pour inventer, ciseler et peaufiner des histoires qui j'espère verront le jour... Je me suis fixé jusqu'à fin mars pour en finaliser certaines et je devrais disposer à ce moment-là d'environs 5-7 projets solides et professionnels. Il faudra alors repartir à l'assaut des éditeurs et, j'en ai bien peur, trouver des dessinateurs car j'ai l'impression que c'est un peu difficile en ce moment les mariages arrangés, qui pourtant m'allaient parfaitement. On s'accroche, on y croit, on doute, on s'enflamme, on est dans son coin, on se sent seul mais on continue, on ne renonce pas, on essaye toujours de vivre de ses passions ! A bientôt !
Je m'explique : depuis six mois maintenant, je me suis mis en mode "immersion scénars BD". Car je me suis rendu compte de la chose suivante : ApocalypseMania, c'est fini ; Speedway, c'est fini ; L'ultime Chimère, c'est fini ; L'Idole & le Fléau, c'est fini ; Un long Destin de Sang, ça se finit le 14 avril (ou ça commence, c'est selon, mais vous voyez ce que je veux dire). Bref, j'ai soudain pris conscience qu'il allait falloir rebondir et repartir de l'avant.
A la minute où je vous parle, je n'ai que trois projets concrétement signés : XIII Mystery (avec Cuzor, Dargaud) (sortie en... 2013 !), Bandaiyan (avec Nicloux, Glénat) (sortie a priori pour 2012) et Espace Vital (avec Meddour, Glénat) (sortie pas avant 2012 pour le T1, c'est désormais une certitude). Force est de constater que ce n'est pas beaucoup et que ma production va se raréfier dangereusement dans les mois à venir. Et comme on ne m'a pas passé de "commande éditoriale" (ce que j'aimerais pourtant, je l'ai déjà dit), eh bien j'ai soudain réalisé qu'il fallait se recracher dans les mains, histoire de préparer l'avenir.
C'est donc une période relativement ingrate, marquée par beaucoup de gamberges et de travail pour inventer, ciseler et peaufiner des histoires qui j'espère verront le jour... Je me suis fixé jusqu'à fin mars pour en finaliser certaines et je devrais disposer à ce moment-là d'environs 5-7 projets solides et professionnels. Il faudra alors repartir à l'assaut des éditeurs et, j'en ai bien peur, trouver des dessinateurs car j'ai l'impression que c'est un peu difficile en ce moment les mariages arrangés, qui pourtant m'allaient parfaitement. On s'accroche, on y croit, on doute, on s'enflamme, on est dans son coin, on se sent seul mais on continue, on ne renonce pas, on essaye toujours de vivre de ses passions ! A bientôt !
26 février, 2011
A propos des César...
Il y avait un certain temps que je n'avais pas regardé en entier une cérémonie des César... un rendez-vous que je regardais pourtant avidement quand j'étais jeune et que je pensais que je pourrais un jour devenir réalisateur. De cette 36e soirée, j'ai envie de retenir quelques petites choses.

En parlant de Gainsbourg, je ne peux que célébrer l'avénement cinématographique de Joann Sfar, histoire de la jouer corporate-BD ! Je n'ai pas accroché au film, mais ce n'est pas moi qui vais nier l'importance de cet auteur que j'ai croisé quelques fois et qui m'a toujours semblé sympa et ouvert. Il est, par la force des choses, une sommité du monde culturel et tout ce qu'il fait est distingué. Et puisqu'il est difficile, parfois, de ne pas se projeter dans la peau d'un autre, je me demanderai toujours comment on réagit lorsque tout ce qu'on fait se voit presque automatiquement récompensé...
J'en profite pour saisir une autre perche au bond : Roman Polanski. Là encore, auteur majeur, personnalité incontournable, être humain qui a traversé toutes les épreuves - et qui en a imposé d'autres. Son César, qu'on le veuille ou non, était politique. Je ne sais pas si c'est une bonne chose. Je ne sais vraiment pas.Pas convaincu par le discours de Sara Forestier (meilleure actrice), même si j'ai beaucoup aimé Le Nom des Gens ; déçu pour Charlotte Gainsbourg et L'Arbre ; déçu aussi pour Bright Star, même si j'ai été fasciné par The Social Network ; déçu aussi pour Valérie Bonneton, qui aurait dû avoir le second rôle féminin. Mort de rire, enfin, avec les fausses incrustations d'Antoine de Caunes dans les films nominés (présentées en début de soirée) et qui demande aux moines de Tibhirine "qui fait du poney ?"...
On a suffisamment regretté la mainmise d'Un Prophète l'an dernier pour ne pas se satisfaire cette année de voir un choix assez éclectique et varié. Au moins cela a provoqué quelques surprises et cela donne l'impression (authentique) d'une grande richesse dans les nominés. Malgré tout, on serait presque déçu pour Des Hommes et des Dieux qui méritaient sans doute un peu plus quand même. Le prototype du film fort et marquant qui, si je ne m'abuse, fait l'unanimité. En fait, il ne faut pas aller chercher bien loin : même si la perf d'Eric Elmosnino est bluffante dans Gainsbourg (Vie héroïque), je pense que Lambert Wilson, surtout si l'on songe qu'il s'agissait de sa 7e nomination malheureuse !, aurait dû avoir le César du meilleur acteur.

En parlant de Gainsbourg, je ne peux que célébrer l'avénement cinématographique de Joann Sfar, histoire de la jouer corporate-BD ! Je n'ai pas accroché au film, mais ce n'est pas moi qui vais nier l'importance de cet auteur que j'ai croisé quelques fois et qui m'a toujours semblé sympa et ouvert. Il est, par la force des choses, une sommité du monde culturel et tout ce qu'il fait est distingué. Et puisqu'il est difficile, parfois, de ne pas se projeter dans la peau d'un autre, je me demanderai toujours comment on réagit lorsque tout ce qu'on fait se voit presque automatiquement récompensé...
J'en profite pour saisir une autre perche au bond : Roman Polanski. Là encore, auteur majeur, personnalité incontournable, être humain qui a traversé toutes les épreuves - et qui en a imposé d'autres. Son César, qu'on le veuille ou non, était politique. Je ne sais pas si c'est une bonne chose. Je ne sais vraiment pas.
21 février, 2011
Black Swan ***
New York, mise en scène du ballet "Lac des cygnes", Nina, toute consacrée à la danse, couvée par sa mère, décroche le rôle du Black Swan, sous la direction de Thomas, qui teste ses capacités.
Aronofsky rappelle les cinéastes... du siècle dernier qui savaient faire financer des scénarios tordus, destinés à mettre mal à l'aise, ambiance malsaine, limite perverse, intégrant du fantastique effrayant dans des histoires contemporaines. Comme Verhoeven ou Cronenberg, donc. Il réussit ici à utiliser l'argent de la Fox pour un film bien sombre, sans concession, qui va sans doute déranger un "grand public", notamment sur la fin, implacable. Les névroses de Nina, ses hallucinations de jeune femme obsédée par la perfection, sa relation malsaine avec sa mère, ex danseuse frustrée, son incapacité à dépasser la technique, sa frustration sexuelle - tout cela est montré certes d'une façon assez grossière et visible mais parfaitement flippante, des blessures du corps jusqu'aux scènes gore, assez éprouvantes pour le spectateur. On peut ne pas totalement adhérer à ce milieu de la danse classique, entendre un peu trop de Tchaikovsky, mais Aronofsly bouscule, prend des risques. Grande interprétation en effet dans un rôle à Oscars de Portman, quasi anorexique, elle donne beaucoup. Bonne prime à Cassel, séducteur et charismatique.
10 février, 2011
Stats
Chaque 9 février, je m'amuse à "relever les compteurs" sur ce blog, histoire de voir où on va quand même un peu et si ma modeste personne continue d'intéresser un peu quelques visiteurs fidèles ou de passage... Le 9 février 2009, on en était à 13 270 visites. Le 9 février 2010, le score était de 28 650 (15 380 donc sur la période, soit une augmentation de 115%). Le 9 février 2011, on en est à 45 800 (17 150 sur la période, +59% -si j'ai bien fait mes calculs, ce qui n'est pas garanti...-). Dernier calcul, en moyenne sur cette dernière année, cela fait donc pratiquement 47 visites par jour, là aussi en augmentation. Merci donc à vous tous qui me faites l'amitié de venir sur ce blog !
Angèle et Tony ***
Normandie, village de bord de mer, Angèle, sorti de prison, a besoin de stabilité pour récupérer son fils. Elle bosse et se lie avec Tony, marin pêcheur.
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