31 août, 2007

La Maison * * *



Reprise de nos chroniques cinés avec le nouveau film de Manuel Poirier, personnage attachant que je croise chaque année en Bretagne et qui est un grand ami de ma belle-soeur Clotilde Berthemet. Je savais bien sûr qu'il allait sortir cette nouvelle oeuvre, et je me souviens qu'il m'a dit qu'il lui était extrêmement difficile d'en parler, car il n'avait pas encore trouvé les mots pour la qualifier... Ce qui peut paraître comme une légère pose me semble au contraire très vrai, car même à mon modeste niveau de scénariste BD, je peux témoigner que parfois il est très ardu de vouloir résumer une histoire, tant les intentions qu'on a eues sont soit personnelles et diffuses, soit secondaires par rapport à une intrigue principale qui peut faire office d'écran de fumée... Un type attachant en tout cas, qui doit continuer son parcours, il faut le soutenir !

de manuel poirier avec sergi lopez, berenice bejo, bruno salomone

Paris, Malo, père de 3 enfants, en instance de divorce. Visite une maison à vendre
par adjudication à la campagne, rencontre la fille de l'ancien propriétaire, Cloé.

curieusement, Poirier a été peu soutenu par la critique pour ce film, pour ne pas
dire qu'elle a découragé les derniers fidèles potentiels (gros bide public assuré).
et pourtant. l'histoire est moins forte que dans "western" ou "marion", mais il y a
une sensibilité vraiment unique qui n'appartient qu'à lui. oui, le scénario est
mince et tourne autour d'une maison à vendre et d'une lettre d'enfant à son père que
Malo veut rendre à celle, devenue adulte, qui l'a écrit. mais Poirier est toujours
aussi bon pour filmer les petits détails, le quotidien, la lenteur, le temps qui
passe. il a un talent rare à filmer des relations humaines qui sonnent vraies, gène,
maladresse, empressement, sincérité. que ce soit cette femme qui pleure, un déjeuner
de drague non avoué ou deux potes pétés en pleine nuit qui rigolent dans la rue. le
film peut surprendre par le personnage de sergi lopez, triste, presqu'amorphe,
désemparé, pas évident vu l'acteur. Mais il est bien, comme toujours chez Poirier.
de belles scènes émouvantes avec Cloé, presqu'autant paumée que lui dans sa vie.
Poirier filme toujours aussi bien la campagne, sans en faire trop, on sent que c'est
chez lui. Et Paris, aussi, en automne. Une tristesse et une mélancolie qui planent
tout au long du film. Belles chansons (tristes et mélancoliques) de Lhasa que Malo
écoute chez lui. Ce film n'est pas fait pour plaire, il faut rentrer dedans,
accepter cette lenteur, cette tristesse de Malo, dommage que le public passe
totalement à côté, mais espérons que Poirier continue à creuser son sillon. Bejo
embellit, étonnant comme cette fille avait semblé insignifiante il y a quelques
années ("meilleur espoir féminin"), mais déja bien différente dans "OSS 117". à
noter le court role de florence darel, rien que pour rappeler cette étonnante et
très brève rencontre avec cette belle rousse aux cheveux longs, ainsi que l'ambigu
Jean Claude Brisseau, lors de la sortie de "noce blanche"', dans les bureaux des
Films du Losange il y a... longtemps ! Bref, un film idéal pour le Hautefeuille

27 août, 2007

Héloret




Je profite de cette rentrée pour vous signaler la parution du T3 d'Eastern chez Dargaud, avec mes amis Boisserie au scénario, qu'on n'arrête plus, et Héloret au dessin - lequel Héloret travaille donc sur L'ultime Chimère et dont vous avez pu déjà voir quelques extraits sur ce blog.

F1 : GP de Hongrie et de Turquie (11 et 12/17)

Pour avoir depuis longtemps prévenu que ça allait clasher entre Alonso et Hamilton, je n'ai donc pas été surpris des derniers événements. J'avoue quand même avoir été plus que surpris de la manière dont ça s'est passé : ce mic-mac de la séance de qualifs à Budapest restera dans les annales... et j'avoue aussi que si Alonso m'énerve avec ses jérémiades, je ne trouve pas l'attitude d'Hamilton correcte. Il y a des manières à respecter ! Ensuite, la façon dont Alonso et McLaren ont été pénalisés en Hongrie est absolument scandaleuse et sent la magouille à plein nez... comme souvent dès qu'il y a Ferrari dans le coup, hélas ! Depuis quand la FIA doit-elle légiférer sur des histoires internes à une équipe ?
En Turquie, on a touché le fond de l'ennui, avec en plus une réalisation télé dramatique.
La bonne nouvelle de l'été est donc venu le vendredi 10 août dernier avec l'annonce de la titularisation de Sebastien Bourdais chez Toro Rosso pour l'an prochain (comme ce blog l'avait déjà révélé bien avant...)Enfin ! Il y a quand même une justice...

Les étoiles de Budapest :
*** : Hamilton
** : Raikkonen, Alonso
* : Heidfeld, RSchumacher

Les étoiles d'Istanbul :
*** : Massa
** : Kovolainen
* : Rosberg

Le classement après 12 GP :
Hamilton : 20
Alonso : 17
Massa : 15
Raikkonen : 11
Kovolainen : 9
Heidfeld : 8
Kubica : 6
Sato, Wurz : 5
Trulli, Rosberg : 4
Fisichella, Webber, Coulthard : 3
Vettel, Winkelhock : 2
Speed, Button, RSchumacher : 1

03 août, 2007

Les dernières nouvelles du front

Demain matin à la première heure, direction l'Ouest du pays pour trois semaines de vacances ! On ne va pas se plaindre. C'est donc du Finistère Nord que j'apprendrai comme vous que Sébastien Bourdais rejoint bien les rangs de l'équipe Toro Rosso pour le Championnat du monde de F1 2008... Enfin, depuis le temps que nous attendions ce moment, afin que l'immense talent de ce Français soit enfin récompensé et qu'une injustice soit réparée ! Du coup, mon ami Henri Suzeau et moi-même allons peut-être demander à notre éditeur s'il n'envisage pas de sortir une version révisée (voire un nouveau livre) de notre biographie Sébastien Bourdais, Exil gagnant. Affaire à suivre...

Musicalement, j'emporte le dernier live (in Dublin) de Bruce Springsteen, ainsi que l'album de Jimpster (et autres remixes fait par ce groupe assez eclectique dans l'electro) que j'ai découvert en entrant par hasard dans le Virgin de New York il y a un mois. La musique était tellement bien que j'ai demandé tout de suite au vendeur ce que c'était : c'était donc Jimpster - à découvrir ! Sinon, sur le baladeur mp3, on écoutera les trois premiers volumes de Budha Bar, histoire de découvrir après tout le monde ces compilations... qui ne pourront jamais être aussi fortes que les Café del Mar (les six premières du moins). Coté bouquin, j'emmène Moi Charlotte Simmons de Tom Wolfe ainsi que les poésies d'Emile Verhaeren (Les Villes tentaculaires, sublimes). En BD, les volumes 2, 3 et 4 de Seven Soldiers écrits par Grant Morrison.

Côté BD toujours, figurez-vous que 60 planches ont été réalisées à ce jour pour L'ultime Chimère : 43 par Griffo, 13 par Goepfert et 3 par Héloret (lequel continue d'ailleurs sur sa lancée). Bref, ça roule, et le premier tome est donc complétement fini. Je vais recevoir d'ici quelques jours les planches de Griffo, mais déjà je peux vous dire que Goepfert et Héloret ont fait un super travail. Je ne doute pas évidemment que les Aymond, Meddour et Mangin seront aussi à la hauteur. Je suis vraiment très impatient de voir cette méga-association prendre vraiment forme. Le premier album sortira chez Glénat en mars 2008, le deuxième en septembre de la même année. Je vous montrerai des extraits sur ce blog d'ici là, cela va sans dire !

Cet été, de toute façon, travail également au programme avec la finalisation de deux nouveaux projets BD... Je vous en révèle les titres : Unicorn d'une part, L'Idole et le Fléau d'autre part. Ce dernier est un projet très ambitieux, très travaillé, très "gambergé" si j'ose dire. Je suis dessus depuis plusieurs mois, et j'en arrive me semble-t-il au bout pour pouvoir le présenter à la rentrée. Je vous tiendrai au courant.

Avant de commencer à visionner (avec retard) Dexter et Prison Break, je crois que je vais d'abord m'offrir la saison 1 d'Invasion. Ca a l'air pas mal. Au cinéma j'ai été voir La Vie des Autres (effectivement excellent et subtil), les Simpson (obligé) et j'aimerais bien visionner Roman de Gare, le dernier Lelouch. Voilà pour les résolutions, on verra bien combien d'entre elles sont réalisées d'ici quelques semaines !

A+

23 juillet, 2007

F1 : GP d'Europe (10/17)

Une course exceptionnelle, à beaucoup de points de vue, même si dans le même genre j'avais encore plus apprécié le GP d'Europe 1999 (déjà au Nürburgring, victoire de Johnny Herbert sur la Stewart, avec tous les leaders avant lui qui se mettent au tapis les uns après les autres) et le GP de Hongrie 2006 (avec le fabuleux duel à distance entre Alonso et Schumacher, pour une victoire de Button à la fin !). Sinon, encore un GP plus que médiocre pour nos amis de chez Toro Rosso, (Liuzzi et Speed) : il est temps que Sébastien (Bourdais of course) arrive !

Les étoiles du Nürburgring :

**** : Alonso
** : Massa, Webber, Wurz, Winkelhock
* : Coulthard, Kovolainen, Hamilton

Classement général après 10 GP :

Hamilton : 17
Alonso : 15
Massa : 12
Raikkonen : 9
Heidfeld, Kovolainen : 7
Kubica : 6
Sato, Wurz : 5
Trulli : 4
Rosberg, Fisichella, Webber, Coulthard : 3
Vettel, Winkelhock : 2
Speed, Button : 1

19 juillet, 2007

Heidi et Elodie



J'en profite pour refaire un petit coup de promo bien méritée à ma cousine Elodie Bollée, qui est actuellement en tournage dans les Alpes pour une coproduction Franco-Suisse : elle y joue le rôle d'Heidi, personnage bien connu, qu'on retrouvera dans ce téléfilm quelques années après l'histoire originale. Un vrai premier rôle donc pour Elodie, qu'on pourra voir en prime time sur TSR et à une heure à définir sur France 2. En tout cas, la production a ouvert un site où on peut voir le making of en cours de la série, et c'est plutôt bien fait et marrant : www.myheidi.tv

17 juillet, 2007

Détours (5)


Maison, Guernesey, 2005.

A propos de Heroes



Je viens de finir le visionnage des 23 épisodes de la saison 1 de Heroes, en version originale bien sûr. Une série qui a fait l'événement et qui fait beaucoup parler d'elle, plutôt en bien. J'avoue avoir commencé à la regarder avec un certain plaisir, même si, d'emblée, j'ai été rebuté par l'idée de base qui commence franchement à me paraître insupportable : celle d'un petit groupe de gens qui se découvrent des pouvoirs. On l'a déjà eu en BD avec Rising Stars, scénarisée par Joe Michael Straczinsky - et le T1, Born In Fire était franchement excellent (hélas, le 2e m'est apparu comme un ratage complet, et j'ai arrêté là). 0n l'a eu aussi avec la série télé Les 4400, dont le plus se situe dans le fait que les personnes ont été enlevées, et à différentes époques.
Bref, Heroes ne fait que marcher sur des plate-bandes déjà bien balisées et c'était déjà un premier regret. Les emprunts au monde des comics sont très nombreux (les plus évidents d'entre eux viennent de Watchmen, ce qui m'inquiète pour l'adaptation en film de ce chef-d'oeuvre, sachant qu'on aura déjà vu pas mal d'éléments avant et que tout le monde va croire que le pompage vient du film et non de la série télé...), la réalisation est efficace, les moyens à la hauteur du propos. C'est déjà ça.
Je n'ai pas le temps, finalement, de détailler tout ce qui m'a déçu dans Heroes, mais le fait est là. Je suis tombé de haut. De mémoire, on tient jusqu'au 10e épisode à peu près, ensuite ça traine en longueur, et on se réveille au dernier pour savoir comment ça se conclut provisoirement. Et on n'est pas convaincu, mais alors pas du tout. Il faudra déjà qu'on m'explique comment toutes les visions du futur font état d'une explosion nucléaire dans New York alors que celle-ci n'intervient pas. Il faudrait au moins qu'une vision du futur envisage cette possibilité quand même, sinon ça ne sert à rien ! Ensuite, forcément, il y a des personnages dont on se fout à peu près royalement (c'était mon cas) : DL, Jessica/Nikki, Micah, Linderman, Mendez, Simonne, voire Parkman, Sprague, et même Mohinder qui ne m'a pas convaincu. Sont en revanche réussis : Claire, son père, Peter et Nathan, et surtout nos deux japonais Hiro et Ando, sans oublier Sylar, dont les agissement sont particulièrement lassants à la longue mais qui campe quand même un réjouissant méchant. Malgré tout, on ne peut pas être convaincu de la façon dont il se voit transpercé à la fin par Hiro, qui arrive sur lui à la vitesse d'un escargot avec son sabre et qui trouve le moyen de lui trouer le bide sans que l'autre n'esquisse la moindre réaction alors qu'il est en fait super fort... Les incohérences m'ont semblé extrêmement nombreuses, ou alors plein de subtilités m'ont échappé dans le déroulement de l'action.
Bref, une grosse déception et je crois à peu près certain que la saison 2 se fera sans moi.
En revanche, je confirme que je suis toujours accroc à Lost, que je considère comme de mieux en mieux - j'ai trouvé géniale la saison 3, et j'espère sincérement que les scénaristes ne nous ont pas trop mené en bateau...

12 juillet, 2007

F1 : GP de Grande-Bretagne (9/17)

Pas vu la course pour cause de déplacement aux Etats-Unis et de non disponibilité de la chaîne Speed (qui retransmet la F1 outre-Atlantique) sur la télé de l'hôtel ! Enervant. Mais on a bien sûr lu tous les comptes-rendus...

Les étoiles de Silverstone :

*** : Raikkonen
** : Alonso
* : Kubica, Massa.

Le classement général après 9 GP :


Hamilton : 16
Alonso : 11
Massa : 10
Raikkonen : 9
Heidfeld : 7
Kubica, Kovolainen : 6
Sato : 5
Trulli : 4
Rosberg, Wurz, Fisichella : 3
Coulthard, Vettel : 2
Speed, Webber, Button : 1

11 juillet, 2007

Persepolis ***



film d'animation de marjane satrapi et vincent parronnaud

marjane, 8 ans lors de la révolution iranienne, en 1979, à téhéran, avec ses parents
et sa grand mère. elle est envoyée à vienne pendant les années 80 pour sortir du
régime et de la guerre

ce n'est pas toujours le cas, mais il s'agit bien du grand film annoncé. grand par
sa simplicité et son évidence, à la fois distrayant, rythmé et plein d'émotions
diverses, sans oublier de faire réfléchir. immersion dans l'iran post révolution,
dans la jeunesse, surtout, face à toutes les répressions et les souffrances. et
portrait d'une enfant, puis d'une jeune femme, avec ses amis, amours, sa découverte
de l'occident. rôle primordial de la famille de marjane, soudée, avec une grand mère
juste, provoquante, et touchante. le graphisme noir et blanc, apparemment très
simple permet de transmettre ce mélange entre Histoire et vie privée, scènes droles
et drames de l'Iran, du grand art en terme d'animation. et beaucoup de légéreté qui
donne son ton au film, malgré le reste. réjouissant de voir la petite marjane
acheter en cachette des K7 d'Iron Maiden et de mimer le hard rock avec sa raquette
de tennis. excellente idée d'avoir (re) formé ce faux-vrai lien familial entre
danielle darrieux / catherine deneuve / chiarra mastroianni

Roman de Gare **


de claude lelouch avec dominique pinon, fanny ardant, audrey dana, zinedine soualem

le "nègre" d'une écrivain best seller traverse la France, prend en stop une fille
qui vient de se faire larguer, accepte de jouer le role de son mari auprès de sa
famille, en tire une histoire qu'il veut écrire en son nom...

pour qui a vu à la fois "les parisiens" et "le courage d'aimer", les deux derniers
bides de lelouch, films assez honorables, en dehors du fait que le 2eme était le
remix du premier.... aller voir ce "roman de gare" qui s"annoncait comme "un bon
cru" est plutot nécessaire. étonnant comme lelouch reste vraiment un cinéaste à
part, un cinéaste qui ose, qui surprend, on ne peut pas lui enlever ça. et disons
clairement que la première partie de "roman de gare" est une réussite, celle du road
movie entre Pinon et la coiffeuse Dana, jusqu'à une très bonne scène dans la maison
de montagne des parents, vraiment drole, qui rappelle les meilleurs moments de "tout
ça pour ça". l'intrigue "polar" elle même n'est pas du même niveau, le personnage de
fanny ardant - ou est ce la voix.... oulala, sacrilége cinéphile, s'attaquer à sa
voix... elle n'est pas un peu crispante non ? - ne colle pas bien avec le reste,
trop présente, trop "star". bref, des coups de moins bien à certains moments sur la
fin. et ces tics typiquement lelouchiens de toujours en faire trop comme cette
arrestation en direct de l'écrivain dans une émission de Moati, ou ce final au quai
des orfèvres, qu'on voit venir de vraiment loin. et puis cette bande son faite de
chansons de Becaud.... insupportable chanteur excité dont on se demande comment il a
pu avoir un tel succès (il y a longtemps certes), qu'il nous rende nicole croisille
!! excellent choix de 1er role pour Pinon,on sait que c'est un grand acteur mais,
enfin pour le grand public, il est plus qu'une tronche des films de Jeunet. la
petite Dana est vraiment bien. et bonne idée aussi pour soualem, enfin autre role
que "le Beur maladroit de service". que lelouch ait voulu brouiller les pistes en
filmant sous un faux nom correspond bien au ridicule vain du personnage mais son
film est plutot réussi.

03 juillet, 2007

F1 : GP de France (8/17)

J'étais sur place avec mon fils Hugo, et ça fait du bien de voir de temps en temps un GP en vrai ! Le passage des McLaren dans Imola valait d'ailleurs le coup d'oeil, mais ce sont bien les Ferrari qui étaient les plus rapides sur un tour. Ca fait désormais deux victoires pour chacun des quatre bélligérants principaux, ça promet pour la suite ! Pour la première fois en tout cas, pas d'étoile pour Lewis Hamilton, qui a raté son envol et qui est ensuite resté à sa place... Il est toutefois clair qu'il est à mon avis maintenant le grand favori pour le titre.

Les étoiles de Magny-Cours :
*** : Raikkonen
** : Massa, Kubica
* : Alonso, Heidfeld, Button

Classement général après 8 GP :
Hamilton : 16
Alonso, Massa : 9
Heidfeld : 7
Raikkonen, Kovolainen : 6
Kubica, Sato : 5
Trulli : 4
Rosberg, Wurz, Fisichella : 3
Coulthard, Vettel : 2
Speed, Webber, Button : 1

29 juin, 2007

Une playlist un peu spéciale, comme ça en passant...

Avant tout, je signale que depuis plus d'une semaine, notre tableau de bord "blogger", avec lequel je réalise ce blog, n'offre plus toutes les fonctionnalités précédentes : impossible de justifier ce texte et d'en réduire la taille des caractères ! Désolé, la présentation est donc moins bonne et j'espère qu'ils vont résoudre ça...

Je faisais un peu de rangement l'autre jour dans mes vinyls et suis tombé sur mes albums pieusement conservés - j'ai alors eu l'idée d'une playlist concernant des morceaux d'albums qui n'ont eu aucun destin de single ou même de face B mais que je n'ai jamais oubliés et qui sont même pour moi tous de petits chefs-d'oeuvre évidemment méconnus... Voilà, c'est donc gratuir et sans prétention :

Prince - Strange Relationship
Paul McCartney - The Other Me
Supertramp - Casual Conversations
Eurythmics - Adrian
Simply Red - Wonderland
Pet Shop Boys - My October Symphony
Jeff Lynne - Nobody Home
Hall & Oates - Halfway There
Queen - Nevermore
Fairground Attraction - Whispers
Roger Waters - Me Or Him
Prefab Sprout - Enchanted
Ric Ocasek - Mystery

23 juin, 2007

13m2 ***


de barthélémy grossman avec barthélémy grossman, lucien jean baptiste, youssef hadji

banlieue parisienne, josé organise un braquage de fourgon avec deux potes. ca tourne
mal, un convoyeur est buté, ils se réfugient dans un local, avec le butin

puisque ce film ne peut fonctionner que par bouche à oreille, il faut mettre le
paquet. pour encourager à aller voir un polar français vraiment différent sans
jamais cherche à être original. avec à la base de tout, un scé-na-rio !! histoire
classique de braqueurs en fuite, décors connus, mais aucun des stéréotype de
policier francais, rien des séries télé, même pas celles dites réalistes "facon PJ".
c'est avant tout réaliste, mais avec un style, une ambiance qui en font un vrai film
de cinéma. très peu d'action, surtout pas le braquage- excellente et mémorable
ellipse - et plutot la cohabitation dans un huis clos qui ne tient pas de trois gars
pas francs l'un vis à vis de l'autre, qui se mettent en danger dés qu'ils sortent
mais qui sortent quand même. il y a une maitrise et une honnêteté dans la facon de
faire ce film, avec peu de moyens mais avec une belle image qui font plaisir à voir.
interprétation impeccable, des "mecs de banlieue", pas trop jeunes, qui se
comportent comme des mecs délinquants qui cherchent surtout le plan qui leur
permettra d'en sortir. les défauts de mise en scène se répèrent facilement, ce qui
prouve que la barre est placée plutot haut. même si c'est malheureusement classique,
curieux de se dire que ce film ne va pas marcher alors qu'il a tout pour plaire aux
amateurs de polars, efficace et prenant. la consolation viendra peut être d'un
remake US, ça y ressemble. et spécial dédicace aux Films du Bouchon, alias les films
du coin coin, alias la boite du 1er étage, qui a fait le montage.

21 juin, 2007

24H du Mans : les photos !

Une nouvelle édition (ma 13e consécutive) vécue une nouvelle fois comme un moment magique, où tout le poids historique et événementiel de cette course se ressent instantanément et à chaque instant... Nous avons fait 50h de direct pendant la semaine, du lundi au dimanche, dont 30 non-stop entre le samedi matin 9h et le dimanche 15h30 après le podium... Grosse fatigue à l'arrivée mais joie intense d'avoir réussi ce tour de force, et dans quelles concitions : le froid parfois, la pluie souvent, et osons-le dire, l'odeur des chiottes dans la cabine de commentateurs en permanence : il fallait tenir !

Côté course, bravo à Audi qui reste une équipe absolument remarquable à tous points de vue (accueil, organisation, disponibilité des pilotes) et superbe histoire écrite par Peugeot avec une 2e place exceptionnelle. Bien sûr, à titre très personnel, je rêvais d'une victoire de Sébastien Bourdais mais il faut être réaliste. Sa 2e place le met encore un peu plus au panthéon des pilotes modernes : vivement l'année prochaine qu'il soit en F1.

En attendant, plutôt que de longs discours, voici quelques photos pour mieux appréhender l'événement. Les photos sont signées Jacques Floquet (un de nos opérateurs prises de vue) et Sophie Besse (notre attachée de presse).


Sur le plateau de Motors TV, le mardi pendant les "vérifs", en compagnie de mon co-présentateur anglais Martin Heaven.


Les mêmes, avec l'incontournable Sébastien Bourdais comme invité.



Jean-Luc Roy, président de Motors TV, et Stéphane Monteux, directeur technique, en compagnie de Rinaldo Capello et Allan McNish, pilotes Audi.


Peu avant le départ de la course, Sophie Besse et son mari Christophe, ingénieur de la Peugeot n°8.




Et me voici avec ma belle (sic) combinaison (obligatoire) sur la grille de départ en compagnine de Fabien Gérard, qui réalisait pour nous un film sur les "coulisses" des 24 Heures...




Magnifique photo de Seb, concentré avant le départ, au volant de la Peugeot n°8 en pole position...



Dans la cabine de commentaires, avec Jean-Luc Roy et notre consultant Eric Hélary (vainqueur des 24H du Mans 93 avec la Peugeot 905 quand même !). On aura noté que je suis concentré sur mes notes...


La joie de Seb à l'arrivée : 2e des 24H du Mans !


Le podium des 24H : même sous la pluie, un moment toujours très fort.


18 juin, 2007

F1 : GP des Etats-Unis (7/17)

A peine rentré du Mans, on enchaîne par la vision du GP à Indianapolis - j'ai bien aimé le petit écart d'Alonso au niveau des stands pour manifester son mécontement de ne pas avoir eu l'autorisation de doubler Hamilton : on comprend sa frustration, mais il n'a vraiment pas de chance - il est tombé sur celui qui réussit déjà à le faire passer pour un ancien et Schumacher pour un pilote d'un autre âge !

Les étoiles d'Indianapolis :

* * * : Hamilton
* * : Kovolainen, Trulli, Vettel
* : Alonso, Webber, Fisichella

Le classement :

Hamilton : 16
Alonso : 8
Massa : 7
Heidfeld, Kovolainen : 6
Sato : 5
Trulli : 4
Raikkonen, Rosberg, Kubica, Wurz, Fisichella : 3
Coulthard, Vettel : 2
Speed, Webber : 1

15 juin, 2007

Et toi t'es sur qui ? * *


de lola doillon avec lucie declozeaux, christa theret

angoulème, des ados de 15 ans, elodie et son amie julie, qui veulent "coucher", maisne savent pas avec qui, des gars qui leur tournent autour

dis comme ça... et avec un titre pareil. le film "malentendu" par excellence. etpourtant porté par une bonne critique qui n'empechera pas un probable naufragepublic. à la fois trop typé film d'ados pour être crédible et à des années lumièredu rythme et du ton des films pour ados crétins (pléonasme). il passera inapercu etpourtant il peut faire penser à "l'esquive", multi Césarisé. ou à des films deklapish. oui c'est une histoire d'ados qui se draguent, de "coucher avec", dejalousies, de "mec mortel" en 2 mn, mais ça sonne plus que vrai, dans la facon deparler, dans l'aspect superficiel et ridicule de certaines choses, et dans la gèneface à des sentiments plus sérieux - belle dernière scène d'au revoir dans unegare-, ou le fait d'effectivement se retrouver au lit, plutot que de s'en vanter. ily a des longueurs, c'est un peu répétitif et pas très varié en terme de décor, maisil y a une vraie sensibilité. et pas mal d'humour. très bien écrit malgrél'apparence spontanée des échanges. on pouvait craindre le pire avec fille Doillonquand on voit la soeur Lou, mais cette Lola, l'ainée, a du talent, et réalise unfilm courageux, qui représentera sans doute bien les ados des années 2000. commeceux de cedric kahn, dans "trop de bonheur"', étaient ceux des années 90.

F1 : GP du Canada (6/17)

Hamilton n'en finit pas de nous étonner. C'est clair qu'il est de la race des plus grands, et j'ai toujours cru au cours de ce GP qu'il allait effectivement l'emporter. Il semble bien que la question n'est plus de savoir si ça va clasher entre Alonso et lui, mais quand... Enfin, terrible accident de Kubica, évidemment, mais je signale qu'on voit régulièrement "mieux" en IRL depuis plusieurs années...

Les étoiles de Montréal :

* * * : Hamilton
* * : Heidfeld, Wurz, Kovolainen, Sato

Classement 2007 :

Hamilton : 13
Massa, Alonso : 7
Heidfeld : 6
Sato : 5
Kovolainen : 4
Raikkonen, Rosberg, Kubica, Wurz : 3
Trulli, Coulthard, Fisichella : 2
Speed : 1

07 juin, 2007

Jacques Villeneuve dans mon émission !


Oyez, oyez, bonne nouvelle : dimanche prochain (soit donc le 10 juin), entre midi et 14h, sur RMC, je recevrai Jacques Villeneuve ! Un champion du monde de F1 face à face pendant deux heures, ça ne se refuse pas ! On parlera des 24H du Mans bien sûr (j'y serai toute la semaine prochaine, en direct sur Motors TV), de la F1, mais aussi de son album Private Paradise. Il est sorti en février dernier au Canada et il sera très prochainement disponible en France. J'ai reçu hier une copie et je l'ai écoutée : je dois dire qu'il y a effectivement de très bons titres - dans l'ordre d'apparition : Foolin'Around, Father, The Ones, Accepterais-tu, Private Paradise et Mother Earth ont retenu mon attention. Honnêtement, ça mérite le détour et notre champion chante juste et plutôt pas mal !

05 juin, 2007

Détours (4)

Fête de village, Bretagne, 2005.

01 juin, 2007

40 ans : mon Top 40 International Songs

Nous y voici, le dernier classement spécial de votre serviteur, concernant les "chansons internationales" cette fois : beaucoup de classiques et de compositions assez anciennes finalement, qui ont toutes pour moi les qualités d'une production imparable mais surtout d'une mélodie "qui tue" ! J'ai rajouté pas mal de petits "oscars" pour certaines d'entre elles, qui expliquent aussi pourquoi elles sont là.
Classement sans ordre particulier :
Year Of The Cat (Al Stewart)
The Fool On The Hill (The Beatles)
Across The Universe (The Beatles)
Let'em In (Wings)
More Than This (Roxy Music)
Being Boring (Pet Shop Boys)
Something Stupid (Franck & Nancy Sinatra)
Life Of Surprises (Prefab Sprout) *** best guitar midtro ***
Alone Again Naturally (Gilbert O'Sullivan)
Vai Passar (Chico Buarque) *** best brazilian song ***
Toda Menina Baiana (Gilberto Gil)
Heroes (David Bowie) *** best guitar sound ***
Us And Them (Pink Floyd)
The Show Must Go On (Queen)
Take Me With You (Prince & The Revolution)
Can't Take My Eyes Off You (Manic Street Preachers) *** best live piece ***
A Sort Of Homecoming (U2)
Leo Leo (Indo-Aminata)
Child Of Vision (Supertramp) *** best intro ***
Danke Schön (Wayne Newton)
Unicorn (Bel Canto) *** best intro ***
Time It's Time (Talk Talk) *** best intro ***
Shadowtime (Siouxsie & The Banshees)
Jumbo (Underworld) *** best electro song ***
Forbidden Colours (David Sylvian & Ryuichi Sakamoto)
What Else Is There (Royksopp)
My Weakness (Moby)
Last Christmas (Wham)
Shout To The Top (Style Council)
Chiquitita (Abba) *** best outro ***
Whispers (Fairground Attraction) *** best acoustic song ***
What A Fool Believes (Doobie Brothers)
What's Going On (Marvin Gaye)
Miss Sarajevo (The Passengers)
This World Today Is A Mess (Donna Hightower)
War Dance (XTC)
Hey Boy Hey Girl (Chemical Brothers) *** best techno song ***
Wishful Thinking (China Crisis)
I Saw The Light (Todd Rundgren)
We Have All The Time In The World (Louis Armstrong)
PS : n'ont pas franchi le cap de ce Top 40, mais pas loin : Vicious Games (Yello), Allentown (Billy Joel), Conquistador (Momus), Twilight (ELO), A Broken Heart Can Mend (Alexander O'Neal), Taken In (Mike & The Mechanics), Claire (Gilbert O'Sullivan), Everybody's Talkin (Nilsson), On My Own (Patti LaBelle & Michael McDonald), Love...Thy Will Be Done (Martika), So In Love (OMD), The Downtown Lights (The Blue Nile), Mama (Genesis), In The Glow Of The Night (Genesis), Wound up On You (The Cars)...

31 mai, 2007

L'ultime Chimère, la première planche !

Décidément, je reçois beaucoup de planches en ce moment, et en exclusivité pour ce blog, voici ce qui sera la première planche du T1 de l'Ultime Chimère ! Elle est signée Héloret, et j'en suis très content ! A noter que la couleur et les textes seront rajoutés dans un deuxième temps, vous l'aviez compris.

Une planche de Chinguetti

Je reçois de Guillaume Nicolle quelques planches du T2 de Chinguetti, à paraître chez EP Editions. J'en profite pour vous en montrer une et vous annoncer que j'ai décidé d'écrire une novelisation de cette BD, ce qui à vue de nez devrait me prendre un an de travail. Je vous tiendrai au courant !

29 mai, 2007

Le Scaphandre et le Papillon * * *

de julian schnabel avec mathieu amalric, emmanuelle seigner, anne consigny, marie
jozé croze

jean dominique bauby est totalement paralysé après une attaque cérébrale. seul son
battement de paupière lui permet de communiquer. il écrit un livre sur lui, avec
l'aide de quelques femmes qui l'entourent

on peut ne pas aimer et on comprendra qu'on ait du mal avec ce film. mais il est et
restera marquant, unique, en grande partie parce que cette histoire vraie a quelque
chose d'exceptionnel, en terme de destinée, de vécu "humain". et à partir de ce
sujet hors norme qu'est le livre de bauby, on peut tout faire comme film. alors
schnabel, malgré une finesse et un talent évident, n'évite pas vraiment la
sensiblerie. ça pourrait être bien pire mais parfois on se sent un peu poussé dans
le lacrymal. il y a de tout, de ces scènes un peu trop émouvantes et du reste, aussi
dans l"émotion, mais bien moins balisé et plus prenant. une réalisation virtuose,
qui accompagne bien le propos. en fait, mais était ce possible, on aimerait être
beaucoup moins dans le médical, dans bauby / amalric "en légume", ou en rééducation.
un peu comme on se dit qu'amalric est tout sauf "un acteur à Oscars", qui aurait
besoin d'un role d'handicapé pour prouver son talent, il est rayonnant dans le
reste, les souvenirs du passé, cette virée à Lourdes ou le rasage de son père, et
dans la voix en off, également. on aimerait plus de ces souvenirs, de ce contraste
entre le flambeur parisien d'avant et ce qui se passe après. dans ce avant, plus de
scènes avec marina hands. et dans le après, plus de anne consigny et marie jozé
croze. oui ces trois là, est ce un hasard, sont parmi les plus belles apparitions de
ces dernières années, esthétique et talent. et rien que la scène où la québecoise
marie jozé engueule amalric, avec ce plan quasi fixe de la caméra subjective du
regard de amalric - comme isabelle carré, dans "la femme défendue"... - est à
tomber par terre tellement ...euh, tellement ! il y a toutes ces scènes, ce qui rend
ce film si particulier, mais pas toujoursle bon dosage pour en faire un film
vraiment exceptionnel. on en ressort secoué, marqué, avec ce sentiment de l'éphèmère
de pas mal de choses. schnable sort sans surprise une BO rock crédible, Velvet, U2,
Tom Waits.
El Bacos
PS : Suis-je le seul à me souvenir de ce reportage, "réalisé" par Beineix pour Envoyé Spécial, sur le même sujet, à la différence près qu'il s'agissait du vrai Bauby ? Un sujet qui était déjà très fort, et il me semble, a priori, qu'une fiction, en l'occurence, ne puisse pas rivaliser avec un documentaire. Je me trompe peut-être...

28 mai, 2007

40 ans : mon Top 40 12" Singles

Avant-dernière playlist "spéciale 40 ans", avec certainement la catégorie la plus difficile : celle des maxis, ou plus exactement des "extended versions" ou autres "remixes" - tout ce que je n'ai cessé de me procurer depuis plus de 20 ans déjà. Choix toujours délicat entre parfois quelques secondes seulement de rajoutées à un morceau, sans changement de production, jusqu'à une refonte complète et un changement de genre ! Pour tout vous dire, je suis arrivé à une première sélection de 67 titres, et cela a été très difficile de redescendre à 40, mais bon...
Classement sans ordre particulier, avec noms de la version et du remixer :
Mountains (Extended Version) - Prince & The Revolution
Cloudbusting (The Organon Re-Mix) - Kate Bush
Alright (House Mix) - Janet Jackson/CJ Mackintosh
Celebrate The World (The People Unite Remix) - Womack & Womack/Blaze
Loving You More (Oakenfold & Osborne Mix) - BT/Paul Oakenfold & Steve Osborne
Wonderful Person (MAW Vocal Mix) - Black Masses/Masters At Work
Anything (Classic Club Mix) - Sydney Youngblood/Frankie Knuckles
I Want To Know What Love Is (Extended Version) - Foreigner
I'm In The Mood (Classic Club Mix) - Ce Ce Peniston/David Morales
The Future Of The Future (Stay Dark Remix) - EBTG/Deep Dish
Native New Yorker (Big Apple 97 Mix) - Blackbox
Tomorrow (Warehouse Mix) - Tongue & Cheek/Frankie Knuckles
Break Every Rule (Rock Mix) - Tina Turner
In Your Wildest Dreams (Paradise Mix Edit) - Tina Turner & Barry White/Deep Dish
Equinox (The Heavenly Mix) - Code 708/Danny Tenaglia
Who Do You Think You Are (Strobelights & Plaform Shoes Mix) - Saint Etienne/Roger Sanchez
Eye To Eye (The Horizontal Mix) - Go West
We Come One (Dave Clarke Remix) - Faithless/Dave Clarke
I'm So Grateful (Angel's Smooth Mix) - KOT/Angel Moraes
Where Do We Go (Armand's Last Hustle In Paris Mix) - Wamdue Project/Armand Van Helden
Common People (Motiv 8 Club Mix) - Pulp/Motiv 8
Ruined In A Day (Reunited In A Day Remix) - New Order/K-Klass
It's My Life (US Mix) - Talk Talk
Someday I'm Coming Back (Classic Club Mix & Instrumental) - Lisa Stansfield/Frankie Knuckles & David Morales
Everything Will Get Better (Sax On The Beach Mix) - Lisa Stansfield/Danny Tenaglia
Groovin' (Club Mix) - War
Itchycoo Park (Beautiful Instrumental) - M People/David Morales
One Man (Dub) - Chenelle/Uno Clio
Dove (Dub-A-Rub Remix) - Mony/Robbie Riviera
Young Offender (Trip O Matic Fairy Tale Mix) - Pet Shop Boys/Jam & Spoon
Never Can't Say Goodbye (Unnamed Club Extended Version) - Communards
He Is (Club Mix) - Sunburst Band/Joey Negro
Out Of The Storm (Planet E Mix) - Incognito/Carl Craig
Special (DM Mix) - Robbie Craig/David Morales
Movin'On (Bumpin Mix) - Bananarama
Remember The Time (Late Night Mix) - Michael Jackson/E-Smoove
Love Will Find A Way (Remix) - Victor Romeo/Deep Dish
Can't Stop Loving You (Sleaze Mix) - Richard Rogers/David Morales
Feel What You Know (Remix) - Big Muff/Kerri Chandler
Chenko (tenka-io) (No Reservations Mix) - Red Box

F1 : GP Monaco (5/17)

Pas grand chose à dire : GP plutôt soporifique malgré le cadre toujours sublime, les deux McLaren franchement impressionnantes, leurs deux pilotes aussi, et le reste atomisé. Situation exceptionnelle ou d'ores-et-déjà la preuve que le championnat est joué en leur faveur ?

Les étoiles :
* * * : Alonso
* * : Hamilton
* : Fisichella, Wurz, Speed

Le classement après 5 GP :
Hamilton : 10
Massa, Alonso : 7
Heidfeld : 6
Raikkonen, Rosberg, Sato, Kubica : 3

Trulli, Kovolainen, Coulthard, Fisichella : 2
Wurz, Speed : 1

Talking Loud And Clear


En parlant haut et fort, en effet, je peux vous assurer que j'ai passé une excellente soirée vendredi dernier - avec la venue d'Orchestral Manoeuvres In The Dark (OMD) à Paris, dans cette excellente salle qu'est l'Olympia (dans laquelles je n'étais pas revenu depuis, je crois, le passage de Mike & The Mechanics il y a bien 15 ans !).

OMD, c'est typiquement le groupe "années 80" qui n'a pas vieilli (au contraire selon moi du Depeche Mode de l'époque par exemple, sans parler de Duran Duran), avec un nombre impressionnant de hits qui, s'ils ont pu parfois avoir l'air un peu "gentillets", ressortent continuellement car imparables.

OMD fait partie de ces groupes que je ne mets pas spontanément au niveau des Pet Shop Boys ou de Prefab Sprout, pour citer les deux meilleurs dans le registre de la pop anglaise, mais dont j'ai acheté régulièrement les maxis, séduits et toujours admiratifs de leur sens mélodique.

Bref, la venue de MM. Andy McCluskey et Paul Humphreys n'était à manquer sous aucun pretexte ! Par hasard, je me suis retrouvé au premier rang de la mezzanine, à exactement un mètre de la loge des familles, où l'on pouvait reconnaître sans trop de souci la progéniture McCluskey - toujours marrant comme impression.

Si tout a été à ce point réussi dans cette soirée, c'est donc par ce placement impeccable, certes, mais aussi et surtout par la construction du concert et l'énergie déployée. Si nos amis Tennant-Lowe m'apparaissent rétrospectivement comme ayant été un peu "mous" lundi dernier au Grand Rex, et en plus avec un choix de titres finalement discutable sur la globalité, on ne pourra pas faire ce reproche à McCluskey qui souvent était visiblement et sincèrement épuisé.

La première partie comprenait la réinterprétation de l'album Architecture & Morality, à deux ou trois omissions près selon moi. Rappelons qu'il y a trois tubes dans cet album : Souvenir, Joan Of Arc, Maid Of Orleans, sans oublier l'excellent She's Leaving. Les trois premiers ont été enchaînés après une vingtaine de minutes de concert : grand, très grand moment, et une ambiance dans la salle qui commençait à vraiment monter. Et puis, au bout de quarante minutes, McCluskey dit : "maintenant, Architecture & Morality, c'est fini !" (en français dans le texte). Et là, on comprend donc qu'on va avoir le reste du best of - je n'en étais pas totalement sûr et du coup, là, on était obligé de se mettre debout et de danser franchement, avec le petit parfum de nostalgie qui va avec : Enola Gay, So In Love, Messages, Electricity, Pandora's Box, tous ou presque y sont passés (sauf Dreaming). J'avoue que cette idée de faire un album entier d'abord, puis les greatest hits ensuite, me semble excellente. Interprétation impeccable par-dessus le marché, communion avec le public sincère, ambiance joyeuse, franchement une réussite : tout le monde était content d'être là !

25 mai, 2007

40 ans : mon Top 40 chansons françaises

Pas facile, celui-là, avec tout ce que ça peut supposer comme choix un peu "ringards", mais on assume !
Sans ordre particulier :

La Baie (Etienne Daho)
Chanson Perdue (Yves Montand)
Michèle (Gérard Lenorman)
Warum (Mein Vater) (Gérard Lenorman)
Faux Rêveur (Marc Lavoine)
Quand j'étais Chanteur (Michel Delpech)
Ces Mots-là (Michel Delpech)
Confidence pour Confidence (Jean Schultheis)
Voyage Voyage (Desireless)
On est tous des Imbéciles (Mylène Farmer)
Gentleman Cambrioleur (Jacques Dutronc)
Chanson Populaire (Claude François)
Le Vent nous portera (Noir Désir)
Partir quand même (Françoise Hardy)
Le Lien défait (Jean-Louis Murat)
Il voyage en Solitaire (Gérard Manset)
Par Hasard (Mikado)
Yaka dansé (Raft)
Le Coup de Folie (Thierry Pastor)
Evidemment (France Gall)
C'est en Septembre (Gilbert Bécaud)
Toi et Moi (Jil Caplan)
Tout c'qui nous sépare (Jil Caplan)
Les Parfums de sa Vie (Art Mengo)
Quand Paris s'éteint (Jean-Louis Aubert)
Ballade pour ma Mémoire (BO Les Uns et les Autres)
Quand tu pars (Rose Laurens)
Le Sud (Nino Ferrer)
Lipstick Polychrome (Daniel Balavoine)
Banale Song (Alain Souchon)
On n'oublie rien (Jacques Brel)
Lolita Go Home (Jane Birkin)
Je reviendrai à Montréal (Robert Charlebois)
Lily (Joe Dassin)
Juste quelqu'un de bien (Enzo Enzo)
Au fur et à mesure (Liane Foly)
Trompe moi (Gérard Berliner)
Jaloux de tout (Julien Clerc)
Je suis de celles (Bénabar)
Je voulais te dire que je t'attends (Michel Jonasz)

23 mai, 2007

Valery Larbaud


J'ai comme ça mes périodes poésie. D'abord parce que j'ai toujours aimé le genre, peut-être aussi parce que je m'y essaie régulièrement dans le plus grand secret (ce n'en est plus un maintenant !). Enfin, bref, je relis depuis quelques jours Les Poésies de A.O. Barnabooth de Valery Larbaud, absolument remarquables, et j'avais juste envie de vous citer ce petit passage, la dernière strophe d'Ode. A chaque fois que je lis ces quelques lignes, l'émotion me submerge.

Ah ! Il faut que ces bruits et que ce mouvement
Entrent dans mes poèmes et disent
Pour moi ma vie indicible, ma vie
D'enfant qui ne veut rien savoir, sinon
Espérer éternellement des choses vagues.

Ciels (3)

Un massif des Alpes depuis Combloux, le soir, 2006.

22 mai, 2007

40 ans : mon Top 40 Albums

On continue avec cette playlist quasiment ultime, avec cette fois-ci la liste des albums, également appelés LPs.
Classement sans ordre particulier :

A Night At The Opera (Queen)
A Day At The Races (Queen)
The Wall (Pink Floyd) ***best album***
The Final Cut (Pink Floyd)
Around The World In A Day (Prince)
Parade (Prince)
Sign 'O' The Times (Prince)
Avalon (Roxy Music)
Behaviour (Pet Shop Boys)
Very (Pet Shop Boys)
The Colour Of Spring (Talk Talk)
Time (Electric Light Orchestra)
Secret Messages (Electric Light Orchestra)
Magical Mystery Tour (The Beatles)
'The White Album' (The Beatles)
Beaucoup Fish (Underworld)
Seventh Wave (System 7) ***best techno album***
The Understanding (Royksopp)
Bob Sinclar (Bob Sinclar)
The Disappointed (XTC)
Heartbeat City (The Cars)
Rhythm Nation 1814 (Janet Jackson)
The Joshua Tree (U2)
From Langley Park To Memphis (Prefab Sprout)
Jordan : The Comeback (Prefab Sprout)
Parallel Lines (Blondie)
Café del Mar Volumen 4 (Various, compilation by José Padilla) ***best compilation album***
Ministry Of Sound : The Sessions 1 (Various, mixed by Tony Humphries) ***best mixed album***
Listen Without Prejudice (George Michael)
The Ups And Downs (Stephen Duffy)
Breakfast In America (Supertramp)
Shazz (Shazz)
Temperamental (EBTG)
Live 75-85 (Bruce Springsteen) ***best live (triple !) album***
Trip O Matic Fairy Tales 2001-2002 (Jam & Spoon)
Voyager (Momus)
Welcome To The Pleasure Dome (FGTH)
Stars (Simply Red)
Revenge (Eurythmics)
Sacrebleu (Dimitri From Paris)

My heart started missing a beat...


... hier soir sur les coups de minuit, lorsque avisant la sortie du Grand Rex à Paris, où les Pet Shop Boys venaient de donner leur 4e concert français en seize ans (et il va de soi que c'était bien la 4e fois que je les voyais), je vis une fille sortir précipitamment du bâtiment et héler énergiquement un taxi. J'eus aussitôt l'intuition que nos amis Neil Tennant et Chris Lowe allaient s'y engouffrer sans tarder. Le temps de traverser le Boulevard Poissonière (car avec mes amis El Bacos, DJ Sven et Stéphanie nous étions du mauvais côté de la rue), nous pouvions espérer arriver à la sortie du Grand Rex et peut-être ! leur dire un mot et, voire !, leur serrer la main... Hélas, il nous a manqué pas plus de dix secondes, car ils sont alors sortis très vite du hall et se sont effectivement engouffrés dans le taxi. Nous n'étions pas assez près pour établir le contact, et je me suis donc contenté d'apercevoir ces idoles de toujours à une dizaine de mètres seulement de distance.

Pas de drame, mais le sentiment diffus d'avoir raté quelque chose qui ne se reproduira plus. Car rencontrer Neil Tennant de manière concrète, au-delà d'un concert, est vraiment un de ces souhaits "fous" qui me poursuivent depuis plus de vingt ans maintenant.

Sinon, le concert était vraiment bien. Le début était peut-être un peu "poussif", mais l'ambiance et la qualité est allée crescendo, et la 2e partie était franchement impeccable. Belle surprise que d'entendre pas mal de titres des années 80, période Please et Actually, comme Heart, Shopping, Suburbia, It's A Sin, Always On My Mind, West End Girls... sans oublier des titres qui fonctionnent bien sur scène comme Se A Vida E, Where The Streets Have No Name/Can't Take My Eyes Off You, et aussi le très beau Dreaming Of The Queen. Très beau moment que la conclusion sur Being Boring, la chanson de toute une génération, hélas un peu ratée au niveau de l'interprétation par notre ami Neil, peut-être déstabilisé par un léger problème de son - mais l'émotion était là.

Les célébrations pour le 40e anniversaire continuent vendredi prochain avec un nouveau concert : OMD (à l'Olympia). Là encore, quelques Souvenir au programme...

21 mai, 2007

Zodiac *


de david fincher avec jake gyllenhall, mark ruffalo, robert downey jr, anthony
edwards, chloe sevigny


californie, fin des années 60, un tueur en série, se fait appeler Zodiac, un
journaliste, un cartooniste, un flic enquètent, des années, sans le coincer, malgré
les indices cryptés


il y a quelques films comme celui là, dont on attend beaucoup mais qui se révèlent
une grosse déception. pas un ratage mais un film bien en deça de qu'il devrait être,
de ce qu'il prétend être aussi. pas si étonnant si on considère que fincher n'est
pas un cinéaste de haut niveau. oui, "seven", mais en dix ans, ce polar, certes
copié et re copié, a pas mal vieilli. "fight club", désolé, est un film
insupportable de prétention et de complaisance. alors il reste un vrai bon film,
excellent, "alien 3". pour ce Zodiac, délibérément sobre dans la réalisation - bon
point - il a sur le papier de quoi faire un de ces polars mémorables, facon "les
affranchis", "the yards", "carlito"s way", et quelques uns, pas si nombreux. un
casting en or massif, une histoire de serial killer sur des années, reposant sur des
faits réels. mais voilà le problème, tellement évident qu'on se demande comment on
peut faire 2h35 de film derrière. dans le "réel", comme dans le film, le Zodiac ne
fait rien après 1970 à peu près. le début est excellent, les crimes, violents,
l'enquète, mais au bout d'une petite heure... plus rien pour maintenir la tension,
rien de rien, c'est en roue libre, juste des mecs qui enquètent, sans vraiment
trouver. rien qu'à voir la fausse tension autour de l'enquète de gyllenhall sur la
fin, on comprend que ce polar ne fonctionne pas, faute d'un scénario qui passe
l'écran. un long tunnel qui dure plus d'une heure et demie... et ce casting
d'acteurs parmi les meilleurs ne tient pas ses promesses, fincher n'est pas vraiment
un bon directeur d'acteurs. downey jr est crispant dans ce role de journaliste
faussement cool, et le rendre alcoolo / shooté n'est pas la meilleure idée qui soit
vu la vie de l'acteur, gyllenhall se démène plutot mal sur le fin, mark ruffalo
tient son film, par contre, le personnage central, à la hauteur d'un talent qui
crève les yeux. on aime bien aussi anthony "docteur greene" edwards... et faire
jouer les utilités de second plan à chloé sevigny, quel gachis... en traversant
ainsi les 70's, on pouvait espérer, à l'image d'un scorcese, une BO de choc. dix
secondes de marvin gaye et trois accords de steely dan, c'est frustrant, à l'image
de l'ensemble. .un film qui décevra sans doute beaucoup, boosté par Cannes et le
passé de Fincher. pas condamnable mais qui passe à côté...

16 mai, 2007

F1 : GP d'Espagne (4/17)

Les étoiles de Barcelone, un GP plutôt ennuyeux mais marqué par une ambiance hors-piste absolument extraordinaire - la F1 en Espagne, ça marche !

* * * : Massa
* * : Sato, Kubica, Coulthard
* : Hamilton, Rosberg, Kovolainen
Classement après 4 GP :
Hamilton : 8
Massa : 7
Alonso, Heidfeld : 4
Raikkonen, Rosberg, Sato, Kubica : 3
Trulli, Kovolainen, Coulthard : 2
Fisichella : 1

11 mai, 2007

Dominique Burdot

J'apprends avec stupeur que Dominique Burdot quitte son poste de directeur général des Editions Glénat. Je ne suis au courant de rien concernant cette affaire, tout ce que je peux dire est que cela m'attriste car Dominique est (était ?) clairement un éditeur qui honore la profession et c'était un plaisir que d'avoir enfin conclu quelque chose avec lui... Je veux bien sûr parler de la série L'Ultime Chimère, dont le T1 sort dans maintenant huit mois. Franchement, c'est une nouvelle que je regrette et je lui souhaite bonne chance pour son (nouveau ?) parcours.

Julien Rezak


Julien est un fervent lecteur d'ApocalypseMania et le moins que l'on puisse dire est qu'il a plusieurs cordes à son arc... Voici l'affiche pour son prochain concert, en espérant que cela vous intéresse, et que le succès sera au rendez-vous pour lui !


10 mai, 2007

40 ans : mon Top 40 cinéma

Allez, pour mes 40 ans, j'inaugure une série de quatre listes qui résument mes "top 40" à moi, dans cinq catégories :
- meilleurs films
- meilleurs songs
- meilleures chansons françaises
- meilleurs remixes
- meilleurs albums
Cela fait quelques semaines que je me suis penché sur la question et je me lance ! Il va de soi que la limite de cet exercice est qu'on n'a pas pu penser à tout, et que forcément, on a oublié un titre qu'on aurait forcément mis s'il nous était revenu à l'esprit ! Mais tant pis, il faut se lancer, et on commence aujourd'hui par mon best of "Films". Commentaires bienvenus !
(par ordre alphabétique) :
2001 L'Odyssée de l'Espace (Stanley Kubrick) ***film préféré***
37°2 Le Matin (Jean-Jacques Beineix)
Abyss (James Cameron)
Aliens (James Cameron)
Amarcord (Federico Fellini)
Apocalypse Now (Francis Ford Coppola)
Birdy (Alan Parker)
Citizen Kane (Orson Welles)
Contact (Robert Zemeckis)
Cube (Vincenzo Natali)
Le Cuirassé Potemkine (SM Eisenstein)
Le Diable par la Queue (Philippe de Broca)
Dieu seul me voit (Bruno Podalydès) ***film français préféré***
Il était une Fois en Amérique (Sergio Leone)
Le dernier Métro (François Truffaut)
Les Enfants du Paradis (Marcel Carné)
La Fille du Puisatier (Marcel Pagnol)
Les Feux de la Rampe (Charles Chaplin)
Les grandes Manoeuvres (René Clair)
Le Guépard (Lucchino Visconti)
La Liste de Schindler (Steven Spielberg)
La Lune dans le Caniveau (Jean-Jacques Beineix)
Les Lumières de la Ville (Charles Chaplin)
La Règle du Jeu (Jean Renoir)
La Rose pourpre du Caire (Woody Allen)
Le Silence des Agneaux (Jonathan Demme)
Les Uns et les Autres (Claude Lelouch)
Les Vestiges du Jour (James Ivory)
Ludwig (Lucchino Visconti) ***meilleure performance acteur : Helmut Berger***
Mes meilleurs Copains (Jean-Marie Poiré)
Minority Report (Steven Spielberg)
Mulholland Drive (David Lynch)
Playtime (Jacques Tati)
Pulp Fiction (Quentin Tarantino)
Quand passent les Cigognes (Mikhail Kazalotov)
Singing In The Rain (Stanley Donen & Gene Kelly)
Twin Peaks Fire Walk With Me (David Lynch)
Un Eléphant ca trompe énormément (Yves Robert)
Vincent François Paul et les Autres (Claude Sautet)
Witness (Peter Weir)
(pour la petite histoire, n'ont pas été loin de passer le cut :
Mort à Venise, La Soif du Mal, Rusty James, Chinatown, Sur la Route de Madison, Seven, Blue Velvet, Les Vacances de M. Hulot, Jour de Fête, Midnight Cowboy, Marathon Man, The Yards, La Dolce Vita, Les Bronzés font du ski, Tandem... et j'en oublie sûrement !)

Prise de Bec (si j'ose dire)

Très forte activité scénaristique pour Christophe Bec, dont on ne compte plus les nouvelles séries récemment ! Bravo à lui. J'ai voulu en savoir plus et j'ai donc acheté les premiers tomes de trois de ces séries afin de voir ce que ça valait. De Bec, je ne connaissais, comme beaucoup de monde, que Sanctuaire - une série incontestablement efficace, très bien découpée, même si à mon avis tout aurait pu être raconté en deux tomes plutôt que trois.
J'ai lu en tout cas ses dernières productions :



Pandemonium T1 - à mon avis, le moins bon des trois. Non pas que l'histoire soit inintéressante (au contraire), non pas que ce soit mal agencé dans le récit (au contraire), mais plus par le fait que je trouve encore l'album trop long ; je sais bien qu'il faut installer le contexte, planter le décor, et laisser la place aux personnages (tout cela est vital), mais je ne peux m'empêcher de ressentir le fait que ce premier tome s'étire un peu trop. Il manque peut-être un vrai coup de théâtre à la fin, qui aurait "débordé" sur ce que sera le T2. Dessin impeccable, cependant.




Carthago T1 - Le thème est excellent et fascinant, et certains dessins franchement supers (pas toujours côté personnages malgré tout). Cela fait penser à la série télé Surface, peut-être un peu trop. On regrette aussi le fait que le milliardaire industriel ait un visage masqué derrière une cagoule noire : pas très vraisemblable, même si un accident de la vie peut arriver à tout le monde. Mais ça se dévore, et on est impatient de connaître la suite. Dommage que certains dialogues soient, à mon humble avis, trop vulgaires (même si vraisemblables pour le coup... Je ne sais pas pourquoi, je n'ai jamais aimé les "gros mots" en BD... Je cherche toujours des équivalents un peu plus "classieux"... un côté un peu rétro sans doute...)


Bunker T1 - Le meilleur des trois, par son atmosphère, ses décors, son histoire très étrange, ses personnages typés et forts. Je trouve peut-être que l'exploration finale de la grotte est un peu rapide et obscure, mais il y a une vrai création d'univers. Surtout : le glossaire et l'emploi de certains mots s'avèrent fabuleusement expressifs. Une vraie réussite et une magnifique couverture qui plus est.

09 mai, 2007

40

Eh bien voilà, le drame absolu est arrivé. J'ai 40 ans. On va pas faire une dépression, mais bon, c'est pas anodin quand même. Allez, la vie continue - ma fille a ouvert hier son blog perso (à 9 ans !), mon fils va voir tout seul sur Ebay (à 6 ans !) les cartes Pokémon qui sont en vente... Faudra être à leur hauteur pour la suite.

08 mai, 2007

Destricted * *


film collectif de 7 court / moyen métrages dont larry clark, gaspar noe, s taylor
wood...

7 films d'auteurs très différents autour du sexe et de la pornographie
c'est pas beau, ça ? de vrais films de boules en compagnie du public
intello-convenable du mk2 beaubourg, hommes et femmes et avec les deux mains bien
dégagées. un vrai film de cul, interdit aux moins de 18, avec pipes à gogo,
sodomies, sperme dégoulinant et tout ça (voilà, c'est dit). l'exercice est
intéressant, intriguant, vraiment. parce que la nouvelle frontière, la dernière
frontière du ciné actuel un minimum exigeant pourrait être de montrer (enfin) le
sexe. alors que l'ultra violence se banalise à l'écran, alors que la société est de
plus en plus "sexuelle", on reste dans les codes d'ellipses au cinéma. certains ont
essayé, avec réussite, de transgresser, bruno dumont, des réalisateurs coréens,
chéreau avec "intimité", larry clark. c'est d'ailleurs son moyen métrage qui est le
meilleur moment de ce "destricted". un docu sur le casting de jeunes américains pour
tourner un film porno, un bon résumé de cette culture porno US, à la fois drole et
significatif sur ce qu'une jeune génération a dans la tête, des questions de clark
jusqu'au passage à l'acte avec actrice pro qui pousse ses gémissements mécaniques.
le reste, clairement inégal, comme prévu. un peu branlette - ben oui, fallait la
placer... - intello dans pas mal mais le fait d'être dans l'explicite donne un
intérêt à la plupart. y compris à celui, final, de gaspar noe, pas mal de sièges qui
ont claqué, il nous a ressorti la douce ambiance de son "irréversible". original,
quand même. souvent pénible mais dérangeant, mettant mal à l'aise par son
insistance, y compris au mk2 beaubourg. donc ça fait du bien.

07 mai, 2007

A propos d'hier...

Certains d'entre vous auront peut-être remarqué l'absence de tout message relatif à l'actualité française de ces six derniers mois, à savoir depuis le moment où la véritable campagne présidentielle a commencé. J'ai longtemps hésité à traiter cette élection majeure dans ce blog, qui est quand même un espace comparable à un certain journal intime. Le fait est que je n'ai finalement pas retenu ce choix, car j'ai estimé -peut-être à tort- que ces pages informatiques servaient avant tout à "ma vie, mon oeuvre", pour reprendre une formule bien prétentieuse, plutôt que "mes pensées", surtout politiques.
Sachez pourtant qu'en tant que journaliste, je serais bien en mal de vous dire que je ne me suis pas passionné pour cette présidentielle. Comme toujours, dès que l'actualité est "chaude", je sens monter en moi "la pression de l'événement" - un réflexe quasi physique d'excitation issue sans doute de mes nombreuses années passées sur le terrain pour la télévision publique française, fussent-elles presque exclusivement sportives. J'ai donc passionnément suivi, journalistiquement parlant, cette campagne et comme tout citoyen, j'avais bien sûr mon opinion et mes avis. J'ai bien sûr voté lors des deux tours, même si certains s'offusqueront peut-être de savoir qu'un de mes votes 2007 (et c'est une des deux seules choses que je révélerai) à été blanc...
Voilà... Tiens, en passant : j'ai beaucoup regardé BBC World hier soir, en direct depuis le toit d'un immeuble sur les Champs-Elysées pour une émission spéciale "French Presidential Elections" - toujours très intéressant de voir comment les télés étrangères (et aussi respectables que la BBC) traite de la France. Je dois dire que Christine Ockrent, femme de l'homme politique qui aurait ma voix à coup sûr s'il se présentait (2e révélation !), parle très bien anglais !

03 mai, 2007

Intox T4


Petit coup de pouce au passage au dernier album d'Olivier Mangin (sur un scénario de Gilles Chaillet, editions Glénat), avec lequel je vais avoir le plaisir de travailler sur l'ultime Chimère (dont le premier tome avance... Encore sept petits mois de patience !).

26 avril, 2007

Par avion (3)

Coucher de soleil, au-dessus de la Russie, 2006