L'univers de LAURENT F. BOLLEE, plus connu sous ses initiales LFB ! BD, course automobile, réflexions personnelles au menu... sans oublier les critiques ciné de notre chroniqueur El Bacos ! Welcome...
28 mai, 2007
40 ans : mon Top 40 12" Singles
F1 : GP Monaco (5/17)
Les étoiles :
* * * : Alonso
* * : Hamilton
* : Fisichella, Wurz, Speed
Le classement après 5 GP :
Hamilton : 10
Massa, Alonso : 7
Heidfeld : 6
Raikkonen, Rosberg, Sato, Kubica : 3
Trulli, Kovolainen, Coulthard, Fisichella : 2
Wurz, Speed : 1
Talking Loud And Clear

25 mai, 2007
40 ans : mon Top 40 chansons françaises
Sans ordre particulier :
La Baie (Etienne Daho)
Chanson Perdue (Yves Montand)
Michèle (Gérard Lenorman)
Warum (Mein Vater) (Gérard Lenorman)
Faux Rêveur (Marc Lavoine)
Quand j'étais Chanteur (Michel Delpech)
Ces Mots-là (Michel Delpech)
Confidence pour Confidence (Jean Schultheis)
Voyage Voyage (Desireless)
On est tous des Imbéciles (Mylène Farmer)
Gentleman Cambrioleur (Jacques Dutronc)
Chanson Populaire (Claude François)
Le Vent nous portera (Noir Désir)
Partir quand même (Françoise Hardy)
Le Lien défait (Jean-Louis Murat)
Il voyage en Solitaire (Gérard Manset)
Par Hasard (Mikado)
Yaka dansé (Raft)
Le Coup de Folie (Thierry Pastor)
Evidemment (France Gall)
C'est en Septembre (Gilbert Bécaud)
Toi et Moi (Jil Caplan)
Tout c'qui nous sépare (Jil Caplan)
Les Parfums de sa Vie (Art Mengo)
Quand Paris s'éteint (Jean-Louis Aubert)
Ballade pour ma Mémoire (BO Les Uns et les Autres)
Quand tu pars (Rose Laurens)
Le Sud (Nino Ferrer)
Lipstick Polychrome (Daniel Balavoine)
Banale Song (Alain Souchon)
On n'oublie rien (Jacques Brel)
Lolita Go Home (Jane Birkin)
Je reviendrai à Montréal (Robert Charlebois)
Lily (Joe Dassin)
Juste quelqu'un de bien (Enzo Enzo)
Au fur et à mesure (Liane Foly)
Trompe moi (Gérard Berliner)
Jaloux de tout (Julien Clerc)
Je suis de celles (Bénabar)
Je voulais te dire que je t'attends (Michel Jonasz)
23 mai, 2007
Valery Larbaud

22 mai, 2007
40 ans : mon Top 40 Albums
Classement sans ordre particulier :
A Night At The Opera (Queen)
A Day At The Races (Queen)
The Wall (Pink Floyd) ***best album***
The Final Cut (Pink Floyd)
Around The World In A Day (Prince)
Parade (Prince)
Sign 'O' The Times (Prince)
Avalon (Roxy Music)
Behaviour (Pet Shop Boys)
Very (Pet Shop Boys)
The Colour Of Spring (Talk Talk)
Time (Electric Light Orchestra)
Secret Messages (Electric Light Orchestra)
Magical Mystery Tour (The Beatles)
'The White Album' (The Beatles)
Beaucoup Fish (Underworld)
Seventh Wave (System 7) ***best techno album***
The Understanding (Royksopp)
Bob Sinclar (Bob Sinclar)
The Disappointed (XTC)
Heartbeat City (The Cars)
Rhythm Nation 1814 (Janet Jackson)
The Joshua Tree (U2)
From Langley Park To Memphis (Prefab Sprout)
Jordan : The Comeback (Prefab Sprout)
Parallel Lines (Blondie)
Café del Mar Volumen 4 (Various, compilation by José Padilla) ***best compilation album***
Ministry Of Sound : The Sessions 1 (Various, mixed by Tony Humphries) ***best mixed album***
Listen Without Prejudice (George Michael)
The Ups And Downs (Stephen Duffy)
Breakfast In America (Supertramp)
Shazz (Shazz)
Temperamental (EBTG)
Live 75-85 (Bruce Springsteen) ***best live (triple !) album***
Trip O Matic Fairy Tales 2001-2002 (Jam & Spoon)
Voyager (Momus)
Welcome To The Pleasure Dome (FGTH)
Stars (Simply Red)
Revenge (Eurythmics)
Sacrebleu (Dimitri From Paris)
My heart started missing a beat...

21 mai, 2007
Zodiac *

edwards, chloe sevigny
californie, fin des années 60, un tueur en série, se fait appeler Zodiac, un
journaliste, un cartooniste, un flic enquètent, des années, sans le coincer, malgré
les indices cryptés
il y a quelques films comme celui là, dont on attend beaucoup mais qui se révèlent
une grosse déception. pas un ratage mais un film bien en deça de qu'il devrait être,
de ce qu'il prétend être aussi. pas si étonnant si on considère que fincher n'est
pas un cinéaste de haut niveau. oui, "seven", mais en dix ans, ce polar, certes
copié et re copié, a pas mal vieilli. "fight club", désolé, est un film
insupportable de prétention et de complaisance. alors il reste un vrai bon film,
excellent, "alien 3". pour ce Zodiac, délibérément sobre dans la réalisation - bon
point - il a sur le papier de quoi faire un de ces polars mémorables, facon "les
affranchis", "the yards", "carlito"s way", et quelques uns, pas si nombreux. un
casting en or massif, une histoire de serial killer sur des années, reposant sur des
faits réels. mais voilà le problème, tellement évident qu'on se demande comment on
peut faire 2h35 de film derrière. dans le "réel", comme dans le film, le Zodiac ne
fait rien après 1970 à peu près. le début est excellent, les crimes, violents,
l'enquète, mais au bout d'une petite heure... plus rien pour maintenir la tension,
rien de rien, c'est en roue libre, juste des mecs qui enquètent, sans vraiment
trouver. rien qu'à voir la fausse tension autour de l'enquète de gyllenhall sur la
fin, on comprend que ce polar ne fonctionne pas, faute d'un scénario qui passe
l'écran. un long tunnel qui dure plus d'une heure et demie... et ce casting
d'acteurs parmi les meilleurs ne tient pas ses promesses, fincher n'est pas vraiment
un bon directeur d'acteurs. downey jr est crispant dans ce role de journaliste
faussement cool, et le rendre alcoolo / shooté n'est pas la meilleure idée qui soit
vu la vie de l'acteur, gyllenhall se démène plutot mal sur le fin, mark ruffalo
tient son film, par contre, le personnage central, à la hauteur d'un talent qui
crève les yeux. on aime bien aussi anthony "docteur greene" edwards... et faire
jouer les utilités de second plan à chloé sevigny, quel gachis... en traversant
ainsi les 70's, on pouvait espérer, à l'image d'un scorcese, une BO de choc. dix
secondes de marvin gaye et trois accords de steely dan, c'est frustrant, à l'image
de l'ensemble. .un film qui décevra sans doute beaucoup, boosté par Cannes et le
passé de Fincher. pas condamnable mais qui passe à côté...
16 mai, 2007
F1 : GP d'Espagne (4/17)
* * * : Massa
* * : Sato, Kubica, Coulthard
* : Hamilton, Rosberg, Kovolainen
11 mai, 2007
Dominique Burdot
Julien Rezak
10 mai, 2007
40 ans : mon Top 40 cinéma
Prise de Bec (si j'ose dire)



09 mai, 2007
40
08 mai, 2007
Destricted * *

wood...
c'est pas beau, ça ? de vrais films de boules en compagnie du public
intello-convenable du mk2 beaubourg, hommes et femmes et avec les deux mains bien
dégagées. un vrai film de cul, interdit aux moins de 18, avec pipes à gogo,
sodomies, sperme dégoulinant et tout ça (voilà, c'est dit). l'exercice est
intéressant, intriguant, vraiment. parce que la nouvelle frontière, la dernière
frontière du ciné actuel un minimum exigeant pourrait être de montrer (enfin) le
sexe. alors que l'ultra violence se banalise à l'écran, alors que la société est de
plus en plus "sexuelle", on reste dans les codes d'ellipses au cinéma. certains ont
essayé, avec réussite, de transgresser, bruno dumont, des réalisateurs coréens,
chéreau avec "intimité", larry clark. c'est d'ailleurs son moyen métrage qui est le
meilleur moment de ce "destricted". un docu sur le casting de jeunes américains pour
tourner un film porno, un bon résumé de cette culture porno US, à la fois drole et
significatif sur ce qu'une jeune génération a dans la tête, des questions de clark
jusqu'au passage à l'acte avec actrice pro qui pousse ses gémissements mécaniques.
le reste, clairement inégal, comme prévu. un peu branlette - ben oui, fallait la
placer... - intello dans pas mal mais le fait d'être dans l'explicite donne un
intérêt à la plupart. y compris à celui, final, de gaspar noe, pas mal de sièges qui
ont claqué, il nous a ressorti la douce ambiance de son "irréversible". original,
quand même. souvent pénible mais dérangeant, mettant mal à l'aise par son
insistance, y compris au mk2 beaubourg. donc ça fait du bien.
07 mai, 2007
A propos d'hier...
03 mai, 2007
Intox T4
26 avril, 2007
Notes de lectures BD

18 avril, 2007
Sunshine * * * *

déclencher une explosion qui le réactivera et ramènera l'espoir sur Terre
apparence, avec son lot d'incohérences. Mais des films qui transportent totalement,
alliant gros moyens sur les effets spéciaux, aucune complaisance dans le scénario,
réalisme des situations et comportements même dans un contexte de science fiction
totale tout en assumant le statut de film commercial (bref pas "solaris"). des films
qui procurent des sensations rarrissimes au ciné, une sorte de jubilation de l'image
sans honte, parce qu'il y a de l'intelligence, de l'imagination derrière. "contact"
de zemeckis a été un de ces films. il y en a eu d'autres, pas tant que ça. car le
genre a pu être plombé par des films à message (insupportables) et un ton
complaisant, les pires dans le genre depuis 10 ans étant "armageddon" et
"intelligence artificielle". il y a de ces moments magiques dans "gattaca" ou la
première partie de "the island". ici, boyle couronne sa carrière, celle du cinéaste
déjantée de "trainspotting", celle de l'amateur de fantastisque sans concession
dans la délibérement fauché "28 jours plus tard" . les gros moyens de la Fox
n'achétent pas son talent, ce "sunshine" est sombre, pessimiste, gore, dur,
compliqué parfois (et ça sent l"échec vu la fréquentation en 1ere semaine), rappelle
les classique du genre, "alien", "2001". avec des scènes d'espace extraordinaires,
une réalisation de très haut niveau, mettant en images de fantasmes de BD, de
bouquins, comme cette réparation de panneaux solaires alors que le soleil se lève et
se prépare à griller les cosmonautes... et tant d'autres scènes encore, la serre
géante, la découverte du vaisseau abandonné, plein de cendres humaines. alors oui on
devine l'histoire, oui, seul vrai défaut, cet "occupant supplémentaire" sur la fin
n'amène pas grand chose, ne correspond pas au reste du film, oui la fin frise le
mysticisme pas nécessaire et est un peu expédiée. mais boyle a eu le temps de nous
en mettre plein les yeux, pas mal de scènes où on s'accroche au fauteuil - est ce
que cela arrive souvent au ciné ? - c'est envoutant, hypnotisant. et un casting
malin sans stars, même si cilian murphy ("le vent se lève", "breakfast on pluto")
commence à gentiment cartonner. excellente bande son d'Underworld & co. un film
qu'on aimera aimer contre le plus grand nombre, tant pis pour le cliché, c'est un
chef d"oeuvre de la science fiction.
17 avril, 2007
F1 : GP de Malaisie & Bahrein (2 & 3/17)
GP de Malaisie :
* * * : Alonso
* * : Hamilton
* : Fisichella, Trulli, Kovolainen, Rosberg
GP de Bahrein :
* * * : Massa
* * : Hamilton, Heidfeld
* : Kubica, Trulli
Classement après 3 GP :
Hamilton : 7
Alonso, Massa, Heidfeld : 4
Raikkonen : 3
Rosberg, Trulli : 2
Sato, Fisichella, Kovolainen, Kubica : 1
06 avril, 2007
Analogie !

02 avril, 2007
Le Voile des Illusions * * *

chine, années 20, walter médecin, jeune marié à kitty. trompé par sa femme, il l'oblige à l'accompagner vivre près d'un village frappé par une épidémie de cholera
un beau mélo exotique qui respecte les codes du genre, sans chercher à faire moderne, tout en évitant une complaisance avec un cinéma nostalgique. rien en trop, le rythme est bien maitrisé, ni trop rapide, ni trop long, on s'approche des réussites de regis wargnier - "une femme francaise", "est ouest", "indochine". pas évident d'à la fois rendre l'ambiance britannique coloniale du début du siècle - roman de somerset maugham - et de vraiment émouvoir avec cette histoire d'amour "à l'envers", la femme n'étant attiré par son mari qui bien après leur mariage. un vrai plaisir de cinéma de dépaysement, géographique et historique, avec belle musique loin de clichés de desplat. la représentation du cholera est plutot flippante, réaliste on va dire. le film sait prendre des pauses, comme cette soirée whisky / opium avec l'anglais et sa protégée chinoise, ou cette traversée du fleuve par le couple réconcilié. pas un hasard que norton et watts, soit le haut de gamme du genre - on imagine des sandra bullock et autres colin farrell dans ces rôles, on courait au massacre - se soit engagé sur ce film, ils portent ce film, tout en retenue et en vraie romanesque, une relation entre eux touchante . évidemment diana "emma peel" rigg en bonne soeur, ça fait un drole de coup de vieux, comme la sanda dans le meme role dans "les rivières pourpres". le temps... belle scène pre finale sur fond de "claire fontaine", c'est à ces détails de scénario qu'on reconnait un bon film.
Les Témoins * * *
de andré téchiné avec michel blanc, emmanuelle beart, sami bouajila, johan libereauété 1984, adrien, médecin, tombe amoureux du jeune manu. relation platonique. manu est attiré par mehdi, mari flic de sarah,une amie d'adrien.
il faut sans doute consommer voire sur consommer du cinéma au quotidien pour mesurer le talent d'un téchiné. il n'a jamais été un cinéaste spectaculaire, beaucoup de grands films mais pas l'impression d'une grande oeuvre en particulier, mais il assure chaque fois une qualité de réalisation et de narration de plus en plus rare dans le cinéma français, depuis plus de 30 ans. sans donner l'impression d'avoir des "tics", d'être dans la redite. il suffit de quelques minutes, les mouvements de camera, le montage, la lumière - superbe, celle d'un été 84 à Paris pendant lequel on se croit replongé - la densité des personnages, l'interprétation. il a un talent pour raconter des histoires, sans que l'on voit les coutures, sans que l'on traine en chemin. et malgré le poids du sujet - le sida qui commence à frapper et les "témoins" désarmés - le film n'est absolument pas "à thème". et si c'est à la mémoire à son ami michel bena, dont on se souvient bien du "ciel de paris" avec bonnaire, il y a 15 ans, c'est un bel hommage. le temps de "marcia baila", la chanson de ces années 84/85, on se retrouve dans l'époque. la partie estivale, celle de l'insouciance, des corps amoureux, est plus convainquante que la "guerre" de l'hiver, plus dure, forcément. comme toujours chez téchiné, gros casting, même son "petit jeune" de service, libereau, est au niveau. mention spéciale à bouajila qui change de son registre classique, dans une "virilité" à la rosdy zem. et à béart qui aura quand même été révélée d'abord par sautet puis par téchiné, qui sait, lui - tant mieux... - la faire jouer de sa sensualité, comme dans "les égarés", comme ici. elle est "physique", et elle est vraiment marquante.
El Bacos.
J'attends quelqu'un * *

petite ville de banlieue, un jeune garcon revient, un patron de café s'attache à une prostituée, sa soeur s'ennuie dans son couple sans problèmes
après "le chignon d'olga", prometteur, bonnell s'emmelait les pinceaux avec "les yeux clairs", tombant dans une pose auteuriste pseudo rohmérienne crispante. ce troisième film, plus "ambitieux" - que veut dire "ambition" ? on va dire filmer avec un plus gros casting que juste sa copine - est plus intéressant mais il confirme l'écart avec des cinéastes qui ont plus de chair, comme manuel poirier dans le genre chronique provinciale du quotidien. toute la différence avec ces beaux "petits films" de 2006 qu'étaient "itinéraires" et "le passager". filmer avec "sensibilité", le propre de ce film tout en retenue ne suffit pas, ça manque de nerf, de conviction à raconter des histoires. celle de darroussin et de sa pute régulière est de loin la plus touchante, pour aboutir à une superbe scène de séparation. grand darroussin, un pilier de notre cinéma comme on dirait. le reste laisse souvent à désirer, malgré la beauté d'emmanuelle devos, tout ce qui tourne autour du jeune gars est sans intérêt.
30 mars, 2007
Speedway, sur la prégrille

Rêve & Interprétation
Je crois que cela fait plus de vingt ans maintenant que je fais à chaque fois ce genre de rêve : j'ai une urgence et je cours pour y arriver. Je cours, je cours, je n'arrête pas de courir ! Quelqu'un aurait-il une idée de ce que ça signifie ? Est-ce que ça veut dire que je suis trop stressé ? Trop actif ? Trop idéaliste ?
C'est grave docteur ?
29 mars, 2007
26 mars, 2007
Photos
Back from Florida & some news

Ca y est, les différentes saisons de sport auto ont repris, à quelques exceptions près, et le temps vient forcément à manquer pour mettre à jour ce blog... Je suis rentré jeudi dernier d'une semaine passée en Floride, et je m'aperçois que je n'ai toujours rien raconté ! Un comble. Sachez donc que mes collègues Patrick Rivet, Xavier Boutantin et moi-même avons donc décollé pour Miami le 14 mars dernier, afin d'aller commenter sur place les 12H de Sebring, 1ère manche de l'American Le Mans Series et grande répétition des 24H du Mans (même si Peugeot, Pescarolo, Aston Martin et Saleen n'étaient pas là). Une course marquée cette année par le duel Acura/Porsche dans la catégorie P2 et qui a tenu toutes ses promesses. En GT2, on signalera les deux dixièmes d'écart à l'arrivée entre les deux premiers, après un tour d'horloge complet ! Bref, Patrick et moi on s'est éclaté à commenter cette classique, même si je peux jurer que parler pendant treize heures d'affilée (seulement deux fois deux minutes de pauses toutes les heures pour la pub !) n'est pas facile !
Heureusement, nous avions un peu de temps libre les jours suivants. La faute principalement à Peugeot, qui devait venir rouler à Sebring après la course et qui y a renoncé au dernier moment, à un moment en tout cas où nos billets n'étaient plus modifiables... Du coup, nous avons pu nous balader un peu en Floride. Sebring, il faut bien l'avouer, n'est pas très excitant, une petite ville située en plein centre de l'Etat sans réel charme malgré la présence de lacs autour. De plus, on n'a pas eu forcément très beau temps, subissant même deux orages tropicaux les deux premiers jours (voir photo). Nous sommes donc allés voir la mer, sur la côte est le dimanche suivant l'épreuve et sur la côte ouest le lundi. Très précisément à St Petersburg, où réside notre ami Sébastien Bourdais, à qui on n'a pas manqué de rendre une petite visite !

Le mercredi, retour à Miami pour prendre le vol du retour, non sans avoir fait un petit détour par Miami Beach pour dire qu'on y était ! Bref, un déplacement haut en couleurs...
23 mars, 2007
F1 : GP d'Australie (1/17)
Les étoiles de Melbourne :
* * * : Raikkonen, Hamilton
* * : Heidfeld
09 mars, 2007
26 février, 2007
Césars


de pascale ferran avec marina hands, jean louis collouch, hypolyte girardot
années 20, campagne anglaise, constance chatterley, jeune femme d'un riche Lord, paralysé, vit une relation physique intense avec le garde chasse
film à hautement recommander, tout en prévenant à l'avance: près de 2h45, d'un rythme lent, peu d'actions, scènes contemplatives et un peu répétitives. oui mais d'un roman certes pas majeur mais marquant, pascale ferran ("petits arrangements...") fait un mélo qui s'assume, haut de gamme. d'un roman dit "érotique", on pouvait soit faire du M6, comme le faisait Just Jaeckin à une époque, avec reconstitution classe, garde chasse bellatre, image hamiltonienne, soupirs de Constance, etc. ou vu par une femme exigeante, un film très dépouillé, intelligent par sa simplicité et sa vérité, qui a ce mérite immense de ne pas chercher à faire joli, à faire "dans l'époque". ce qu'aurait pu faire sofia coppola avec "marie antoinette", mais qui restait encore trop conforme à des codes esthétiques. l'histoire et les sentiments avant tout. la nature, acteur principal, la fôret, l'herbe, les animaux, les bruits, la lumière de fin d'hiver puis d'été, bref de la vraie sensualité. la passion va crescendo, le sexe entre eux deux est progressif, maladroit d'abord, géné, puis progressivement libéré, plus direct. pascale ferran ne "montre" pas délibérément mais ne cache pas non plus, ces scènes étant essentielles dans l'intrigue, le désir est omniprésent, bien plus que les sentiments amoureux. c'est un vrai mélo, avec ce qu'il faut en apparence de naiveté dans les dialogues, mais avec toujours de la distance, les non dits sont bien présents, on peut croire à cette histoire amoureuse, ou pas. excellent casting, marina hands, dans sa maladresse et sa spontanéité, le garde chasse surtout, ni trop "animal", ni "beau mec". et girardot, qu'on n'avait pas revu dans un role aussi consistant depuis longtemps. il faut donc s'accrocher, soyez prévenus, mais ce "lady chaterley" fait partie de ces films rares, courageux, différents, à contre courant des formats (ados, télés, etc).
de guillaume canet, avec francois cluzet, andre dussolier, marie josé croze, francois berleand, jean rochefort
alex, pédiatre, 8 ans après l'assassinat de sa femme, recoit des emails témoignant de sa présence. on le re soupconne à nouveau du meurtre de sa femme.
on a suffisamment l'occasion de se plaindre du manque d'ambition des films francais, de leur formatage, notamment dans le registre du polar, pour saluer, plus que bas, ce gros gros travail de Canet. il y a mis du sien, beaucoup, trop sans doute. presque l'égal des grands polars francais de ces 15 dernières années pendant une bonne partie du film, type "le cousin" et "L627". réalisation "à l'américaine", au bon sens du terme, nerveuse, belle image d'été sur Paris (mais sans les affreux effets de "36 quai des orfèvres"), un excellent rythme, il se passe beaucoup de choses, nombreux 2nds roles. mais à vouloir assurer l'excellence à tous niveaux, y compris la musique, M à la baguette + quelques morceaux bien choisis, Canet est toujours à la limite d'en faire trop, et d'ailleurs il en fait trop, ne sait pas s'arrêter parfois, comme si il voulait tout prouver, "frapper un grand coup", surprendre à tout prix. comme cette scène de bravoure sur le périph, impressionnante, mais qui a surtout le mérité d'avoir été faite.Ou cette longue explication finale pour dévoiler l'histoire. le scénario est plutot très bien foutu, mais sa révélation est plus que maladroite, lourdingue. des tas de maladresses de mise en scène qui pénalisent ce presque grand film. dans le même registe, un "sur casting", il y a de la star partout, c'est contre productif, là encore il essaye d'en mettre plein les yeux. Jalil Lespert dans une scène de 2 mn, à quoi ça sert à part... frimer un peu. cluzet est excellent, comme chaque fois qu'il est bien dirigé et n'est pas en freestyle. marie josé croze... rien à ajouter, on a depuis longtemps dit tout le bien d'elle, à tous les points de vue. un beau polar, polar urbain,sur Paris et banlieue des années 2000, mais il manque ce talent de se mettre au service de l'histoire, comme Beauvois l'an dernier a su le faire ("le petit lieutenant").
14 février, 2007
L'ultime Chimère - le casting !
Ca y est, a priori, et sauf revirement de dernier instant imprévu, l'équipe est cette fois au grand complet pour ce beau et grand projet qui verra le jour dans huit mois chez Glénat.
Les heureux élus sont donc, par ordre d'apparition dans la série :
Héloret (Eastern, Le Bateau-Feu) - période XXVIe siècle av. JC.
Griffo (Giacomo C, Petit Miracle, Ellis, Beatifica Blues, SOS Bonheur...) - période contemporaine (année 2129)
Goepfert (Les Chemins de Malefosse) - période XIXe siècle (année 1872)
Aymond (Lady S, ApocalypseMania) - période XXe siècle (année 1975)
Mangin (Intox) - période XXe siècle (années 1962-1967)
Meddour (Garanah) - période XVIe siècle (années 1516-1519)
A titre d'information, si l'on prend en compte le nombre de planches à réaliser, la liste devient, par ordre décroissant : Griffo, Mangin, Meddour, Goepfert, Héloret, Aymond.
13 février, 2007
Notes de lecture BD
03 février, 2007
Surface et autres séries télé

J'ai commencé aussi à visionner la saison 3 des 4400 (grosse attente), de Lost (fabuleux) et je vais bientôt commencer Prison Break. En revanche, grosse déception et arrêt immédiat de Treshold et pas bluffé par la saison 1 de Numb3rs.
Je vais aussi aller voir du côté d'Invasion... Je viens juste d'en entendre parler.
Quant à 24 saison 5, je suis déçu. Ca fonctionne bien, mais franchement SPOILER impliquer le président Logan est trop tiré par les cheveux.
29 janvier, 2007
José Munoz
28 janvier, 2007
Notes de lecture BD
Holmes T1 (Brunschwig-Cecil, Futuropolis) - Superbe idée, un potentiel énorme, un bel ouvrage (même si je pense que le format de l'ex-future défunte collection 32 est trop grand), mais je trouve ce premier opus un rien confus, avec peut-être trop de pistes ouvertes en même temps... j'avoue que je suis curieux de voir comment ils vont tenir neuf épisodes à ce rythme effréné.
Note : * * * (sur 5).
Lady S T3 (Van Hamme-Aymond, Dupuis) - Ca y est, Philippe m'a enfin offert un exemplaire du dernier Lady S (il était temps !). Je ne suis pas le seul à trouver qu'il y a trop de texte, mais l'idée de l'enlèvement des Nobels est évidemment excellente. L'ennui dans ce genre de récit où l'on trouve de l'espionnage, c'est qu'on devine assez vite quels sont les personnages qui portent des masques et qui auront le mauvais rôle... Un travail bien ficelé en tout cas, qui donne envie d'aller à Stockholm !
Note : * * *
Valérian T20 (Christin-Mézières, Dargaud) - ça s'appelle L'Ordre des Pierres et ça va dans tous les sens, avec trop de personnages, trop d'idées jetées un peu au hasard, trop de confusion dans les situations, trop de dialogues, trop de dialogues baclés qui plus est... Désolé, mais là nos deux auteurs vedettes ne sont plus dans le coup. Triste de dire ça, mais c'est ce que je ressens. Je suppose qu'un jour, on dira forcément ça de moi aussi...
Note : *
Les véritables Légendes urbaines (Corberyan-Guérin-Guérineau-Henriet..., Dargaud) - j'étais vraiment intrigué par cette nouvelle série qui me semble échapper complétement à l'esprit et au cachet Dargaud, mais le casting était vraiment alléchant. Et puis, j'ai toujours aimé l'idée des histoires courtes. Mon regret sera qu'il s'agit à chaque fois d'une thématique "horreur", même si c'est la plus évidente pour des légendes urbaines. La première "story" est la mieux et je suis vraiment un grand fan de Guérineau. L'idée de la 2e est très bonne, en revanche, je trouve que dans la 3e, l'effet du chien qui est censé lécher la main est raté. Quant à la 4e, l'idée est aussi bonne mais c'est le dessin (désolé Mr Formosa...) qui me rebute.
Note : * * *
Double Gauche (Corbeyran-Formosa, Dargaud) - Je ne suis pas convaincu par l'idée de base (désolé Eric), je n'ai jamais aimé les histoires qui se passent avec des monstres de cirque et je n'accroche pas du tout au dessin (voir précédemment). Mais je ne dis pas que c'est un mauvais album - c'est juste que l'accumulation des handicaps est trop forte pour moi dans ce cas.
Note : o
Gus (Blain, Dargaud) - J'adore ce que fait Blain et j'adore son trait. Il y a notamment dans cet album des superbes attitudes de chevaux, bien plus précises et travaillées qu'on pourrait le croire. J'aime aussi le détournement du thème du western pour ce qui est finalement une obsession de la drague. Une thématique qui débouche sur une joyeuse déconnade, pas toujours exceptionnelle toutefois. Il y a des moments réjouissants, et d'autres qui sont un peu longs. La dernière histoire est la moins bonne (en fait, les histoires sont d'un intérêt décroissant, ce qui est peut-être un peu inquiétant vu qu'elles sont classées en ordre chronologique...). J'ai aimé, mais j'ai déjà un peu l'impression que Gus correspond à l'adage : vite lu, vite oublié...
Note : * * *











